BONJOUR
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A la une,
DÉCÈS D’UN HOMME AU PHYSIQUE HORS DU COMMUN 📆 11 avril 1890
« HOUSTON, WE’VE HAD A PROBLEM » 📆 11 avril 1970
Aujourd’hui, l’éphéméride
Toutes les heures, l’oeuvre du jour, quelques connaissances, un peu d’humour, un instant de vie, à la maison et au jardin, un peu de lecture
Au fil de la journée, un peu de ciel bleu
Sans oublier d’activer vos méninges
Les évènements notables
2009 – Jour de gloire pour Susan Boyle
Le 11 avril 2009, Susan Boyle, une chanteuse écossaise inconnue de 47 ans, crée une sensation mondiale lors de son audition pour l’émission Britain’s Got Talent. Avec une interprétation bouleversante de I Dreamed a Dream (issue de Les Misérables), elle surprend le jury et le public, défiant les préjugés sur son apparence modeste. Sa performance, devenue virale, propulse sa carrière internationale et symbolise le pouvoir de la persévérance et du talent brut.
1996 – Israël lance l’opération Raisins de la colère
Le 11 avril 1996, Israël déclenche l’opération Raisins de la colère, une campagne militaire de 16 jours au Liban en réponse aux tirs de roquettes du Hezbollah sur le nord d’Israël. L’opération vise à affaiblir les infrastructures du Hezbollah et à protéger les populations civiles israéliennes. Cependant, elle est marquée par un drame : le bombardement du village de Cana, où 106 civils libanais trouvent la mort dans un abri de l’ONU. Cet événement provoque une condamnation internationale et conduit à un cessez-le-feu négocié.
1970 – Lancement de la mission Apollo 13, qui sera abandonnée en raison d’un incident technique
Le 11 avril 1970, la mission Apollo 13 décolle du centre spatial Kennedy, avec à son bord les astronautes Jim Lovell, Fred Haise et Jack Swigert. Deux jours plus tard, une explosion dans le module de service force la NASA à annuler l’alunissage prévu. Grâce à l’ingéniosité des équipes au sol et au sang-froid de l’équipage, les astronautes parviennent à revenir sur Terre sains et saufs le 17 avril. Cet épisode, qualifié de "succès échoué", inspire le film Apollo 13 (1995).
1961 – Ouverture du procès d’Adolf Eichmann à Jérusalem
Le 11 avril 1961, le procès d’Adolf Eichmann, l’un des principaux organisateurs de la Shoah, s’ouvre à Jérusalem. Capturé en Argentine par le Mossad en 1960, Eichmann est jugé pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Le procès, retransmis à la télévision, révèle au monde l’ampleur de la Solution finale. Condamné à mort, il est exécuté le 31 mai 1962. Ce procès marque un tournant dans la mémoire de la Seconde Guerre mondiale.
1951 – Le général américain Douglas MacArthur est relevé de son commandement en Corée par le président Truman
Le 11 avril 1951, le président américain Harry S. Truman démét le général Douglas MacArthur de son commandement en Corée. Ce limogeage spectaculaire intervient après des désaccords publics entre MacArthur et Truman sur la conduite de la guerre de Corée, notamment la volonté du général d’étendre le conflit à la Chine. MacArthur, héros de la Seconde Guerre mondiale, rentre aux États-Unis où il est accueilli en triomphateur, mais sa carrière militaire s’achève sur cette décision controversée.
1945 – Libération du camp de concentration de Buchenwald
Le 11 avril 1945, les troupes américaines de la 3ᵉ armée du général Patton libèrent le camp de concentration de Buchenwald, près de Weimar en Allemagne. Les soldats découvrent avec horreur des milliers de détenus affamés, des cadavres entassés et les preuves des atrocités nazies. Créé en 1937, Buchenwald était l’un des plus grands camps, où plus de 250 000 personnes furent emprisonnées et 56 000 y trouvèrent la mort. Cette libération marque un tournant dans la prise de conscience mondiale de l’Holocauste.
1241 – Les Hongrois de Béla IV sont écrasés par les Mongols commandés par Subötaï à la bataille de Mohi
Le 11 avril 1241, l’armée hongroise du roi Béla IV est écrasée par les forces mongoles de Subötaï lors de la bataille de Mohi, en Hongrie. Cette défaite dévastatrice ouvre la voie à l’invasion mongole de l’Europe centrale. Les Mongols, après avoir pillé et brûlé des villes, se retirent finalement en 1242, laissant un royaume hongrois dévasté. Cet événement pousse Béla IV à moderniser la Hongrie, notamment en construisant des forteresses.
879 – Louis III devient roi des Francs à la mort de Louis II
Le 11 avril 879, Louis III, fils de Louis II le Bègue, est couronné roi des Francs après la mort de son père. Son règne, marqué par des luttes contre les Vikings et des conflits internes, est bref : il meurt en 882, à seulement 18 ans. Co-roi avec son frère Carloman II, Louis III incarne la fragilité de la dynastie carolingienne à la fin du IXᵉ siècle, alors que l’Empire franc se fragmente.
Les naissances et décès notables
1984 - Naissance de Nikola Karabatic, joueur français de handball d'origine croate
1974 - Naissance de Jul, dessinateur de presse et auteur de bande dessinée français
1944 - Naissance de Nicoletta (Nicole Grisoni), chanteuse française
1977 - Décès de Jacques Prévert, poète, scénariste et dialoguiste français
1890 - Décès de Joseph Merrick, dit « Elephant Man »
1801 - Décès de Antoine de Rivarol (dit Rivarol), écrivain, journaliste, essayiste, et pamphlétaire royaliste français
L’œuvre du jour

Adriaen Coorte (1683-1707)
Rijksmuseum
Sur un socle de pierre, devant un fond sombre, une botte d’asperges blanches attend, sagement liée. Pas de vaisselle précieuse, pas de festin débordant : juste ce légume modeste, baigné d’une lumière douce qui caresse les tiges et fait ressortir chaque détail.
Adriaen Coorte, peintre hollandais actif à la fin du XVIIᵉ siècle, choisit la simplicité là où d’autres préfèrent les natures mortes « de luxe ». Il isole le sujet, le met en scène comme un petit héros du quotidien. Le temps semble suspendu autour de cette botte d’asperges, à la fois banale et étrangement noble.
Dans cette nature morte, tout est calme, précision et silence. On devine la fraîcheur du légume, la rigueur du geste, le plaisir tranquille du regard. Une invitation à s’arrêter sur ce qui paraît ordinaire, et à y trouver, soudain, une beauté discrète et tenace.
Savais-tu ?
Shōgun
Un navigateur anglais échoue sur les côtes du Japon au début du XVIIᵉ siècle. C’est ainsi que commence Shōgun, la mini-série de 1980 adaptée du roman de James Clavell.
Richard Chamberlain incarne John Blackthorne, un homme projeté dans un monde dont il ignore les codes. Autour de lui, les seigneurs japonais se disputent le pouvoir, les alliances se nouent et se défont, et chaque décision peut bouleverser l’équilibre politique. Toshirō Mifune joue le seigneur Toranaga, tandis que Yōko Shimada interprète Mariko, qui aide Blackthorne à comprendre cette société nouvelle pour lui.
La série raconte bien plus qu’une rencontre entre l’Orient et l’Occident. Elle plonge dans les intrigues du Japon féodal et suit le parcours d’un étranger qui tente de trouver sa place au cœur d’un conflit qui le dépasse. Son récit ample et ses personnages donnent à Shōgun l’allure d’une fresque historique.
Plus de quarante ans après sa diffusion, cette adaptation conserve son intérêt : elle offre une aventure dépaysante et un aperçu des grandes ambitions du roman de Clavell. À découvrir pour son récit d’intrigues, ses acteurs et son regard sur le Japon du XVIIᵉ siècle.
L’origine de la mayonnaise
Un peu d’histoire avant de passer à la recette de cette sauce française incontournable.
Il semblerait que la naissance de la mayonnaise soit liée à la prise de Port-Mahon, à Minorque, par les troupes françaises du duc de Richelieu en 1756, durant la guerre de Sept Ans. Le cuisinier du maréchal, manquant de crème pour une sauce, aurait imaginé une émulsion à base de jaunes d’œufs et d’huile d’olive, baptisée « mahonnaise » en hommage à Port-Mahon. Ramenée ensuite en France, cette sauce aurait été adoptée et diffusée dans la cuisine française au tournant des XVIIIème et XIXème siècles.
Pour cette “mayo” légère et ultra-gourmande, il vous faut les ingrédients habituels : 300 g d’huile de tournesol, 1 œuf entier, 1 càs de moutarde, 1/2 jus de citron et 1 pincée de sel.
La recette est extrêmement simple. Il suffit en effet de mixer ensemble tous les ingrédients à l’aide d’un mixeur plongeant – ou à défaut d’avoir un bon coup de main avec un fouet -, dans un bol suffisamment grand pour éviter les débordements.
Et voilà une mayonnaise qui accompagnera à merveille des œufs mimosa, des légumes croquants comme les carottes, le chou-fleur ou les radis ou encore un poisson vapeur.
Un peu d’humour
Bill Gates en enfer
Bill Gates arrive au ciel. Saint-Pierre lui dit :
« Bill, c’est vraiment difficile. Tu as fais de grands avancements technologiques avec Microsoft, mais tu nous as aussi donné Windows 95. Je te laisse alors choisir entre le paradis et l’enfer. »
Bill Gates lui répond « D’accord, puis-je voir l’enfer d’abord ? »
Saint-Pierre lui montre alors un monde merveilleux de plages, de belles femmes, de bonne bouffe et un climat idéal.
Bill lui dit : « C’est pas mal l’enfer, mais enfin je voudrais quand même voir le paradis. »
Saint-Pierre lui montre alors un champ de nuage avec des anges qui jouent de la harpe.
Bill dit : « C’est bien, mais à choisir je préfère l’enfer ! »
Deux semaines plus tard St-Pierre va faire un tour en enfer pour voir notre bon vieux Bill. Il le trouve attaché à un mur, entouré de flammes brûlantes et de démons terrifiants.
« Saint Pierre ! » lui crit Bill, « C’est terrible ! Ce n’est pas l’enfer que tu m’as montré l’autre jour !
Où sont donc passées les plages, les femmes et la bonne bouffe ? »
« Oh ça ! » répliqua St Pierre « C’était seulement la version de démo. »
Attentat à la pudeur
Des nouvelles de l’étranger : un écossais arrêté pour attentat à la pudeur après s’être épongé le front avec son kilt.
La mode des robes papier
La mode des vêtements en papier des années 1960 était une tendance éphémère et jetable, lancée comme opération publicitaire par des entreprises américaines de papier. Elle symbolisait l’esprit pop, expérimental et consumériste de l’époque, avec des pièces bon marché et souvent à usage unique.
En 1966, la Scott Paper Company, spécialiste du papier hygiénique et essuie-tout, distribue des robes en matériau non tissé imprimé de motifs psychédéliques ou bandanas, appelées « Paper Caper ». Ce coup marketing initial remporte un succès viral, avec des centaines de milliers d’unités vendues à 1,5 dollar pièce, suivi par des producteurs comme Mars of Asheville qui en fabriquent jusqu’à 80 000 par semaine.
Ces vêtements, souvent des robes trapèze courtes aux couleurs vives et motifs graphiques, étaient faits de cellulose renforcée de fibres synthétiques comme la rayonne ou le polyester pour plus de solidité. Jetables et personnalisables (parfois avec peintures à l’eau), ils incarnaient la mode pop et unisexe, portée par des stars comme Nico avec des designs d’Andy Warhol.
La fièvre dure de 1966 à 1968, boostée par des collaborations avec Oscar de la Renta ou Butterfinger pour des tenues publicitaires, avant de s’essouffler face aux problèmes d’inflammabilité et de durabilité. Elle préfigure la fast fashion et influence des expositions comme « Generation Paper » au MAD de New York.
Instant de vie

Et voilà : le moment fatidique est arrivé. C’est l’heure du rendez-vous.
Il est là, pile à l’heure. Mieux encore : il est venu lui-même te chercher. Tu n’as donc plus d’autre choix que de le suivre. Tu te lèves avec la lenteur d’un condamné, tandis qu’une étrange sensation de malaise te noue déjà l’estomac.
Tu longes un couloir interminable. Chaque pas résonne sur le sol parfaitement propre, et le silence qui règne autour de toi n’est troublé que par le bourdonnement lointain d’un appareil dont tu préfères ignorer la fonction. Première porte à gauche…
Te voilà dans son antre.
Un lieu aussi redouté devrait ressembler à une cave infâme, humide et mal éclairée, occupée par un sorcier dément ou un serial killer collectionneur d’instruments chirurgicaux. Mais non. Tout est blanc, propre, aseptisé. Un peu trop, même. Les murs immaculés, les surfaces brillantes et l’odeur agressive de désinfectant donnent à la pièce une atmosphère presque irréelle.
Il ne manque plus qu’une petite musique d’ambiance pour tromper la victime. Quelque chose de léger, avec des violons ou une mélodie de boîte à musique, histoire de rendre la scène encore plus inquiétante.
Il te sourit.
Un sourire calme, professionnel, presque chaleureux. Le genre de sourire qui ne rassure absolument pas.
D’un geste courtois, il t’invite à déposer tes affaires sur une chaise libre. Tu t’exécutes sans discuter, tout en jetant un dernier regard vers la porte. Elle est toujours ouverte. Pour l’instant. Puis il te montre fièrement son poste de torture.
Le fauteuil semble t’attendre.
Tête basse, résigné, tu t’y installes lentement. Le cuir froid colle légèrement à ton dos. Tu ajustes ta position, sans parvenir à trouver la moindre posture confortable. En face de toi, les instruments métalliques brillent sous la lumière blanche. Ils sont alignés avec une précision inquiétante, comme s’ils avaient été préparés spécialement pour ton supplice.
Il s’approche.
Tu entends le froissement de ses gants, le cliquetis discret de ses outils et le léger grincement du fauteuil lorsqu’il en ajuste l’inclinaison. Ton cœur accélère. Tu fixes le plafond, tentant de penser à autre chose, mais tes yeux reviennent inévitablement vers l’appareil posé près de lui.
Il te regarde avec un grand sourire, braque une lampe dans tes yeux et allume son instrument de torture préféré :
— iiiih… iiih… iiiiiiih…
Le bruit strident te traverse le crâne. Tes doigts se crispent sur les accoudoirs. Une goutte de sueur glisse lentement le long de ta tempe.
Puis, avec une innocence parfaitement suspecte, il demande :
— Alors, c’est parti pour un petit détartrage ?
C’est à cet instant précis que quelque chose se brise en toi. La peur laisse place à la colère. Elle monte, irrésistible, jusqu’à devenir la seule chose qui compte. Fini de te laisser faire. Fini de subir en silence. Le temps de la révolte est venu.
Dans un élan instinctif, tu l’agrippes fermement et le fixes d’un regard déterminé. Le silence retombe aussitôt dans la pièce. Même l’appareil semble avoir compris que la situation vient de changer.
— Euh… ce sont mes couilles que vous tenez là, bredouille-t-il, partagé entre surprise et crainte.
Tu resserres légèrement ta prise.
— Je sais, lui assènes-tu d’un ton parfaitement calme, sans la moindre ambiguïté. On va donc bien faire attention, maintenant, à ne pas se faire mal mutuellement.
A la maison et au jardin
Le sandwich Monte Cristo, un croque-monsieur qui ose le sucré
Le sandwich Monte Cristo est un sandwich chaud venu des États-Unis, cousin assumé de notre croque-monsieur. On y retrouve du jambon et du fromage entre deux tranches de pain, mais la ressemblance s’arrête là.
La différence tient à la cuisson : le sandwich est trempé dans un mélange d’œufs et de lait, comme un pain perdu salé, puis doré à la poêle. Le résultat est croustillant dehors, fondant à l’intérieur, avec un fromage qui coule généreusement.
Sa petite fantaisie, c’est le contraste sucré-salé. On le saupoudre volontiers de sucre glace et on l’accompagne d’une confiture de framboise ou de fraise. Un mariage surprenant, mais redoutablement efficace.
Popularisé en Californie dans les années 1950, le Monte Cristo ne doit rien au comte d’Alexandre Dumas. Son nom sonne français, sa recette est américaine, et son goût rappelle à la fois le brunch et le réconfort d’un dimanche pluvieux.
À essayer pour un déjeuner rapide ou un brunch un peu gourmand : pain de mie, jambon, emmental, œuf, lait, beurre… et une cuillère de confiture pour la touche finale.
Pour aiguiser des ciseaux
Pour redonner du tranchant à une paire de ciseaux, prenez une feuille d’aluminium, pliez-la plusieurs fois pour obtenir une bonne épaisseur, puis coupez-la plusieurs fois sur toute la longueur des lames — la texture abrasive de l’alu polit les bords et rend la coupe plus nette; essuyez ensuite les lames avec un chiffon pour enlever les résidus et testez sur du papier, et répétez si nécessaire pour un résultat optimal.
Activation des méninges
Jeu en cours de test
A – Jeux de lettres
B – Cruelles et sournoises
C – Santé mondiale – Prénom féminin
D – Reçoit les voix – Vélo passepartout
E – Particules – Omar Lupin
F – Premiers en calcul
G – Langue informatique – Très court
H – Demi-journée – Possessif
I – Bête velue
J – Chef arabe – Roi de Norvège
K – A l’arrière du camion
L – Dite et redite
1 – Plein d’énergie
2 – Petit ruisseau – Dirige la prière
3 – Téléphonons – Travers de porc
4 – Abeilles et fourmis
5 – Filière universitaire – Le roi réduit – Un bout de pain – Réflexion puérile
6 – Fameux chocos – De Brest ou Rennes
7 – Les verts – Lunes en vrac
8 – Mouches – En ce lieu
9 – Aimé de Cybèle – Peu de chose
Jeu en cours de test
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A venir
Espace lecture
Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.
Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.
Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.
L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.
L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.
Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.
Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.
Chanson d’automne – Paul Verlaine
Dans Chanson d’automne (1866), Verlaine écrit : « Les sanglots longs … Blessent mon cœur » Pourtant, une erreur tenace s’est installée : on entend et on cite souvent « bercent mon cœur ».
Cette coquille vient d’une lithographie de Cazals (fin XIXᵉ), puis d’une citation fautive d’Émile Faguet (1900). Elle se propage avec la mise en musique de Charles Trenet (1941), qui chante « bercent », et même certains enregistrements de Léo Ferré reprennent la variante.
Lors des messages codés de Radio Londres annonçant le Débarquement, la BBC diffuse le 5 juin 1944 : « Bercent mon cœur d’une langueur monotone », probablement sous l’influence de Trenet. Depuis, l’erreur s’ancre dans la mémoire du 6 juin.
Autre idée reçue : ces vers ne lancent pas un appel à toute la Résistance. Ils visent le seul réseau Ventriloquist, actif en Sologne, chargé de saboter les voies ferrées et les lignes téléphoniques. Le film Le Jour le plus long (1962) transforme ce signal sectoriel en symbole national, et la confusion perdure encore aujourd’hui.
Poèmes saturniens (1866) – Chansons d’automne – Paul Verlaine
Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure
Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte
Tu veux soutenir l’almanach,
les fin de mois sont compliquées,
partage sur les réseaux
Le temps d’une nouvelle
Magellan – Stefan Zweig
Dans Magellan, publié en 1938, Stefan Zweig raconte l’aventure du navigateur portugais qui rêve de rejoindre les îles aux épices en naviguant vers l’ouest. Refusé par le Portugal, Magellan convainc le roi d’Espagne de soutenir son projet et prend la mer en 1519 avec une flotte de cinq navires.
Zweig ne se contente pas de retracer une expédition : il fait revivre un monde de rivalités, de mutineries et de traversées périlleuses. Sous sa plume, Magellan apparaît comme un homme obstiné, porté par une idée qui semble folle à ses contemporains : trouver un passage entre l’Atlantique et le Pacifique. Son récit donne à cette quête la tension d’un roman d’aventures.
Magellan meurt aux Philippines en 1521, avant d’achever le tour du monde. Mais l’un de ses navires, le Victoria, revient en Espagne en 1522, sous le commandement de Juan Sebastián Elcano. L’expédition accomplit ainsi la première circumnavigation connue, et Zweig transforme cette prouesse en portrait vivant d’un homme qui pousse l’horizon toujours plus loin.
Un peu de ciel bleu
En 1939 : elle reçoit les paroles 🎶Hitler n’a qu’une seule couille,...
Ensuite : Le Pont de la rivière Kwaï (1957)
Depuis : elle reste un thème mémorable du cinéma
👉 letempsduncafe.b1001d.fr/savais-tu/la...
Bonne fête à tous les cactus !
🎬 https://www.youtube.com/watch?v=VcRHfdbqTW4
Extrait de l'épisode 26 de la saison 2 de Téléchat
Elle accède à la célébrité grâce à son interprétation de Daenerys Targaryen dans la série Game of Thrones, et remporte le Britannia Awards dans la catégorie actrice de l’année en 2018 🏆.
fr.wikipedia.org/wiki/Emilia_...
#CeJourLà
Cette bataille marque un tournant dans le conflit.
fr.wikipedia.org/wiki/Seconde...
#CeJourLà
Considérée comme l'une des plus grandes actrices françaises de la seconde moitié du XXème siècle, elle remporta de nombreuses récompenses dont deux Césars de la meilleure actrice 🎬.
fr.wikipedia.org/wiki/Catheri...
#CeJourLà
Il s'appelle Qwice.
Allez donc voir.
Cherchez b1001d et vous m'y trouverez.
blog.qwice.com
😮 Quoi ?
😳 POURQUOI TU AS UNE BANANE DANS L’OREILLE ?
😮 Parle plus fort, j’ai une banane dans l’oreille !
letempsduncafe.b1001d.fr/savais-tu/yo...
Bonne fête à tous les passeports !
🎬 https://www.youtube.com/watch?v=7ST1WisI8VY
Extrait de l'épisode 34 de la saison 3 de Téléchat
Son œuvre a inspiré plusieurs courants majeurs de la musique moderne, de l'impressionnisme à la renaissance du folklore, en passant par la musique de film 🎶.
fr.wikipedia.org/wiki/Franz_L...
#CeJourLà
https://2tout2rien.fr/yanar-dag-la-montagne-de-feu/
#azerbaidjan #bakou #combustion #feu #imxok
Un immense espace hors de l'histoire de la civilisation.