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Aujourd'hui c'est la Saint-Balto, bonne fête à tous les piliers de bar

A la une,

NAISSANCE D’UN ÉTAT TERRORISTE 📆 13 octobre 2006

DÉCÈS DE EDUARD HAAS III, LE PÈRE D’UNE PASTILLE ICÔNIQUE 📆 13 octobre 1986

Aujourd’hui, l’éphéméride

Toutes les heures, l’oeuvre du jour, quelques connaissances, un peu d’humour, un instant de vie, à la maison et au jardin, un peu de lecture

Au fil de la journée, un peu de ciel bleu

Sans oublier d’activer vos méninges

Aucune éphéméride trouvée pour le 13 octobre.


L’œuvre du jour


Savais-tu ?

Ouragan (1986) – Stéphanie de Monaco

Ouragan n’est pas seulement un tube des années 80 : c’est un petit morceau de légende pop. En 1986, Stéphanie de Monaco surprend tout le monde avec cette chanson aux accents italo-disco, qui raconte un amour aussi intense qu’une tempête. Le morceau porte bien son titre : il emporte, bouleverse, laisse derrière lui un parfum de passion et d’insouciance très typique de cette décennie solaire et un peu excessive.

A l’origine, ce titre – de Romano Musumarra à la composition et de Yves Rozen aux paroles – n’est pas destiné à Stéphanie de Monaco mais à Jeanne Mas. La chanson circule de refus en refus avant de devenir l’un des grands succès de sa carrière et un symbole immédiat des années Top 50 vendu à un million d’exemplaires. Il y a quelque chose de très attachant dans cette histoire : une princesse qui chante, un refrain qui reste, et tout un imaginaire rétro qui revient dès les premières notes.

On est loin d’avoir épuisé le pétrole mondial

Une idée très répandue veut que le prix du pétrole augmente mécaniquement à mesure que les réserves diminuent. La réalité est plus subtile, presque paradoxale : lorsque le prix du pétrole monte, les réserves exploitables peuvent elles aussi augmenter.

Tout dépend, en fait, de ce que l’on appelle un « stock de pétrole ».

La quantité totale de pétrole présente dans le sous-sol terrestre diminue bien à mesure que nous la brûlons dans les moteurs, les chaudières ou les usines. À l’échelle humaine, ce pétrole ne se reconstitue pas : sa formation naturelle demande des millions d’années. Mais les réserves pétrolières ne désignent pas tout le pétrole existant sous terre. Elles correspondent à la part que l’on peut extraire avec les techniques disponibles, dans des conditions économiquement rentables.

Or, un gisement n’est presque jamais exploité jusqu’à la dernière goutte. Une partie du pétrole demeure prisonnière de la roche, trop profonde, trop visqueuse, trop dispersée ou simplement trop coûteuse à récupérer. Tant que son extraction coûte davantage que ce qu’elle rapporte, elle n’est pas comptabilisée comme une réserve rentable : elle reste dans le sous-sol, en attente de jours meilleurs.

Si le prix du baril augmente, l’équation change. Des gisements auparavant jugés trop chers deviennent exploitables. On peut alors investir dans des forages plus complexes, injecter de l’eau, du gaz ou de la vapeur pour extraire davantage de pétrole, ou développer des ressources dites « non conventionnelles », comme les sables bitumineux et le pétrole de schiste.

C’est notamment ce mécanisme qui a permis l’essor spectaculaire de la production américaine de pétrole de schiste. Pendant longtemps, ces hydrocarbures étaient connus, mais leur extraction demeurait trop coûteuse. La hausse des prix, associée aux progrès techniques — forage horizontal et fracturation hydraulique — a fini par rendre leur exploitation rentable à grande échelle.

Autrement dit, la planète ne crée pas du pétrole supplémentaire lorsque le baril devient cher. En revanche, une hausse des prix transforme du pétrole déjà connu, mais auparavant inaccessible ou non rentable, en pétrole compté parmi les réserves exploitables.

Cela ne signifie pas que le pétrole soit une ressource infinie, ni que son extraction puisse progresser sans limites. Les nouveaux gisements sont souvent plus coûteux, plus difficiles à exploiter et plus lourds sur le plan environnemental. Mais cela explique pourquoi les estimations de réserves mondiales peuvent augmenter alors même que l’humanité continue de consommer du pétrole chaque jour : ce ne sont pas les molécules qui se multiplient, c’est la part économiquement récupérable qui s’élargit.

Il est pas beau ce monde ! 😏


Un peu d’humour

Promesse de fin de soirée

La soirée s’est étirée comme un bon vin, riche et délicieusement imprévisible. Entre deux éclats de rire et quelques regards un peu trop appuyés, ils ont laissé flotter cette tension douce qui annonce souvent la suite.

Arrivés devant la porte de la jeune femme, le silence s’installe, chargé d’une promesse à peine voilée. Il s’approche, sûr de lui, un sourire en coin, déjà prêt à cueillir ce baiser qu’il imagine mérité.

Mais au dernier instant, elle se dérobe avec grâce, pivotant légèrement pour esquiver ses lèvres. Elle s’approche alors de son oreille, son souffle effleurant sa peau, et murmure d’une voix aussi douce que troublante :

— Il y a trois endroits où j’aime qu’un homme m’embrasse…

Il fronce légèrement les sourcils, intrigué, déjà piqué au jeu.

— Ah oui ? Et lesquels ? demande-t-il, un peu trop vite, trahissant son impatience.

Elle laisse planer un court silence, savourant l’effet qu’elle produit, puis répond avec un sourire malicieux :

— Venise… Rio… et l’île Maurice…

Noël n’a jamais été aussi proche

😏 Il est temps de préparer les fêtes de fin d’année.
😋 Pour Noël, le petit dernier veut un chat… d’habitude on fait une dinde mais, si ça lui fait plaisir, comment refuser.
😒 Ensuite, on a décidé avec les amis d’annuler le jour de l’an… l’année dernière, on s’est souhaité une bonne année et quand on regarde ce que ça a donné…

L’homme paratonnerre

Roy Cleveland Sullivan détient le record mondial du plus grand nombre de foudroiements, avec sept cas documentés entre 1942 et 1977. Ce garde forestier américain de Virginie est reconnu par le Guinness World Records comme l’homme paratonnerre humain. Il survit à chaque incident malgré des blessures variées, sans victimes référencées autour de lui.

Les circonstances de ses foudroiements sont souvent liées à son travail ou à des activités quotidiennes. En 1942, il est touché dans une tour d’observation ; en 1969, dans sa camionnette ; en 1970, en jardinant ; en 1972, dans un poste de garde ; en 1973, en patrouille ; en 1976, sans détails précis ; et en 1977, en pêchant, où un ours intervient ensuite. Sa femme est foudroyée une fois seule, tandis que lui cette fois-ci en réchappe.

Roy est officiellement inscrit au Guinness Book, qui valide ce record unique. Les gens l’évitent par superstition, craignant un effet de ricochet, mais aucun cas de victimes simultanées avec des proches ou collègues n’est référencé.


Instant de vie

Je le sens approcher, discrètement mais inévitablement. Surtout ne pas croiser son regard, rester concentré, ignorer cet appel silencieux. La tâche relève presque de l’exploit : il est redoutable, l’animal, et cela fait des années qu’il perfectionne sa technique.

Je résiste, autant que possible. Mais je n’ai pas sa patience. Il perçoit la moindre faille, le plus infime moment d’hésitation, dès que mon regard dévie vers lui. Alors, implacable, il pose sa truffe humide sur mon genou, sans jamais me quitter des yeux.

La lutte pourrait durer, mais elle est perdue d’avance. Il le sait. Je le sais.

Je cède finalement — après tout, ce ne sont que quelques morceaux de fromage. Je les lui tends. Il feint presque la surprise, comme si cette scène ne se rejouait pas chaque jour à l’identique. Puis, avec une précision admirable, il s’en empare : rapide, sûr, sans jamais effleurer mes doigts pourtant sans défense.

Mission accomplie.

Il se retire, pleinement satisfait, laissant derrière lui l’unique trace de son passage : une tache de bave sur mon pantalon propre du jour.


A la maison et au jardin

Mayonnaise au yaourt : une sauce légère et crémeuse

Envie d’une sauce plus légère que la mayonnaise traditionnelle ? La mayonnaise au yaourt est une préparation rapide, onctueuse et facile à réaliser.

Dans un bol, fouettez un jaune d’œuf avec une cuillère à café de moutarde. Ajoutez ensuite un yaourt nature, de préférence grec, puis une cuillère à soupe de jus de citron ou de vinaigre. Salez, poivrez et mélangez jusqu’à obtenir une sauce homogène.

Pour une texture plus proche de la mayonnaise classique, vous pouvez incorporer une cuillère à soupe d’huile en filet, tout en fouettant. Placez la sauce au réfrigérateur pendant une trentaine de minutes avant de la servir avec des crudités, du poisson, des œufs ou des pommes de terre.

Plus légère, mais tout aussi savoureuse, cette mayonnaise au yaourt se prépare en quelques minutes. Si elle contient du jaune d’œuf cru, elle doit être conservée au frais et consommée rapidement.

Pour aiguiser des ciseaux

Pour redonner du tranchant à une paire de ciseaux, prenez une feuille d’aluminium, pliez-la plusieurs fois pour obtenir une bonne épaisseur, puis coupez-la plusieurs fois sur toute la longueur des lames — la texture abrasive de l’alu polit les bords et rend la coupe plus nette; essuyez ensuite les lames avec un chiffon pour enlever les résidus et testez sur du papier, et répétez si nécessaire pour un résultat optimal.


Activation des méninges


Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Le dormeur du Val – Arthur Rimbaud

Le temps d’une nouvelle

Le mystère de la chambre jaune – Gaston Leroux

Un peu de ciel bleu