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21 FÉVRIER

Bonne fête aux Pierre-Damien

Aujourd’hui à la une

Les évènements notables

1965 – Assassinat de Malcolm X aux États-Unis
Le 21 février 1965, Malcolm X est assassiné à New York alors qu’il s’apprête à prononcer un discours à l’Audubon Ballroom. Figure majeure du mouvement afro-américain, il prônait l’émancipation noire et la dignité face au racisme. Sa mort marque profondément la lutte pour les droits civiques aux États-Unis.

1958 – Création du symbole de la paix ☮
Le 21 février 1958, l’artiste britannique Gerald Holtom conçoit le symbole ☮ pour la Campaign for Nuclear Disarmament. Inspiré du sémaphore maritime pour les lettres N et D, il devient rapidement un emblème mondial des mouvements pacifistes et des luttes contre l’armement nucléaire.

1925 – Fin de la quarantaine à Nome grâce à la course au sérum
Le 21 février 1925, la ville isolée de Nome, en Alaska, voit sa quarantaine levée après l’acheminement d’un sérum antidiphtérique par relais de traîneaux à chiens. Le chien Balto mène la dernière étape du parcours. Cette “course au sérum” devient un épisode héroïque de l’histoire américaine face aux conditions extrêmes du Grand Nord.

1918 – Extinction du Conure de Caroline
Le 21 février 1918 meurt au zoo de Cincinnati le dernier Conure de Caroline connu, nommé Incas. Cet oiseau coloré était la seule espèce de perroquet native d’Amérique du Nord. Sa disparition, due à la chasse et à la destruction de son habitat, symbolise les conséquences de l’expansion humaine sur la biodiversité.

1916 – Début de la bataille de Verdun
Le 21 février 1916 commence la bataille de Verdun, l’une des plus longues et meurtrières de la Première Guerre mondiale. L’offensive allemande vise à “saigner à blanc” l’armée française. Pendant dix mois, les combats causent des centaines de milliers de victimes et font de Verdun un symbole du courage et de l’endurance.

1848 – Publication du Manifeste du Parti communiste
Le 21 février 1848, Karl Marx et Friedrich Engels publient à Londres le Manifeste du Parti communiste. Ce texte fondateur expose la théorie du matérialisme historique et appelle à l’union des prolétaires. Il influencera durablement les mouvements socialistes et révolutionnaires du monde entier.

1804 – Première circulation d’une locomotive à vapeur de Trevithick
Le 21 février 1804, l’ingénieur britannique Richard Trevithick fait circuler une locomotive à vapeur sur une voie ferrée au Pays de Galles. Cette démonstration marque une étape décisive dans l’histoire des transports et annonce le développement du chemin de fer au XIXe siècle.

1431 – Début du procès en hérésie de Jeanne d’Arc
Le 21 février 1431 débute à Rouen le procès en hérésie de Jeanne d’Arc, conduit par l’évêque Pierre Cauchon. Capturée par les Bourguignons puis livrée aux Anglais, elle est jugée pour sorcellerie et insoumission. Elle sera condamnée et exécutée en mai 1431.

1322 – Sacre de Charles IV le Bel
Le 21 février 1322, Charles IV le Bel est sacré roi de France à Reims. Dernier fils de Philippe IV le Bel à monter sur le trône, il est le dernier souverain direct de la dynastie capétienne. Sa mort sans héritier mâle ouvrira la voie à la guerre de Cent Ans.

Les naissances et décès notables

1919 – Décès de Mary Edwards Walker, médecin américaine
1965 – Décès de Malcolm X, Assassiné aux Etats-Unis



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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

Marcel et le pantalon à la maison

Marcel, en a assez d’être la risée de ses copains de bistrot car (lui disent-ils) c’est sa femme qui porte le pantalon chez lui. Ce soir il est bien décidé à leur prouver le contraire, et la tête pleine des bons conseils de son meilleur pote, il rentre chez lui.

Il se dirige en toute hâte vers la cuisine, bombe le torse, marche vers sa femme et, tout en lui pointant le doigt sur le visage il lui dit :

« À partir de maintenant, je veux que tu saches que « JE » suis le maître de la maison et ma parole sera la loi !

Je veux que tu me prépares un repas spécial et quand j’aurai terminé de manger mon repas, je m’attends à un somptueux dessert.

Ensuite, après le souper, tu vas me faire couler un bon bain afin que je puisse me relaxer, et quand j’en aurai terminé avec mon bain, devine un peu qui va me peigner et m’habiller ? »

Sa femme lui répond : « Les pompes funèbres ! »

 

Ah le bon vieux temps

Le petit Nicolas demande à son grand-père :

– Dis papy c’était comment de ton temps ?

– Mon petit le monde à bien changé !

– Ah bon ?

– Et oui quand j’étais petit avec 20 francs j’allais à l’épicerie et je revenais avec un litre de lait, une livre de beurre, trois kilos de patates, un sac de thé, deux côtes de porc, du pain et des œufs.

– Et maintenant papy ?

– Et maintenant ce ne serait plus possible avec toutes ces caméras de surveillance.

La catastrophe d’Erfurt

Nous sommes en 1184, à Erfurt, en Allemagne. L’ambiance est tendue, les costumes sont somptueux, et la réunion est ultra importante : le roi Henri VI convie toute l’élite du Saint-Empire pour régler un conflit politique majeur. Pas de champ de bataille, pas d’épée, pas de drame chevaleresque… juste une salle de réunion avec, malheureusement, un plancher en bois plus que fatigué.

Comme on peut s'en douter, le plancher cède. D’un seul coup. nobles, évêques, comtes et autres grands noms de l’époque dégringolent au rez-de-chaussée… puis encore un peu plus bas, dans la fosse des latrines. Certains meurent sur le coup, d’autres se noient dans les excréments ou suffoquent sous les émanations. Un vrai scénario catastrophe comptant tout de même une soixantaine de mort parmi l'élite politique de l'époque.

Les principaux protagonistes de la réunion, dont le roi Henri VI et l’archevêque Conrad, survivent en s’accrochant tant bien que mal à des barreaux de fenêtre. Les victimes varient selon les chroniques mais jamais on ne parle des secours qui doivent intervenir dans des conditions disons... irrespirables.

Résultat : la dispute politique reste non résolue, personne n'est accusé d'un attentat putride mais voilà tout de même une affaire plus que nauséabonde. En tout cas, on peut dire que la noblesse n’a jamais été aussi proche du peuple… ni aussi proche du fond.

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Savais-tu ?

Le boycott vient d’Irlande

Le boycott est aujourd'hui une forme de protestation courante, mais ses origines remontent à un conflit agraire dans l'Irlande du XIXème siècle. Cette tactique non-violente tire son nom d'un intendant britannique impopulaire.

Charles Cunningham Boycott (1832-1897) est un ancien capitaine de l'armée britannique devenu intendant pour le comte d'Erne en Irlande. Il gère les terres du comte dans le comté de Mayo, se montrant particulièrement dur envers les fermiers locaux. Boycott est connu pour sa rudesse et son intransigeance, ce qui le rend très impopulaire auprès de la population irlandaise.

En 1880, suite au refus de Boycott de baisser les loyers malgré une mauvaise récolte, une action d'ostracisme est menée contre lui : les fermiers et ouvriers agricoles refusent de travailler pour lui ; la population locale cesse toute relation personnelle, économique et professionnelle avec Boycott et sa famille ; les commerces locaux refusent de le servir ; Boycott se retrouve isolé, incapable de récolter ses cultures.

Cette campagne d'ostracisme va jusqu'à sacrifier une récolte, les ouvriers refusant de la moissonner. L'isolement social et économique entraîne la ruine de Boycott, qui doit quitter l'Irlande en décembre 1880. Cette action devient célèbre et donne naissance au terme "boycott", désormais utilisé pour décrire ce type de protestation non-violente.

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Astuce

Un bougeoir original avec de vieux couverts

Image IA

Donnez une seconde vie à de vieux couverts en fabriquant un bougeoir aussi simple qu’original.

Pour ce bricolage, il vous faut une petite pièce de bois d’environ 10 × 10 cm, une vieille cuillère à soupe, une fourchette en métal — de préférence provenant du même service — quelques vis, une pince et une bougie.

Commencez par poncer et, si vous le souhaitez, peindre ou teinter le support en bois. Courbez ensuite le manche de la cuillère afin de pouvoir le visser sur le support. Le cuilleron, placé au centre, doit rester horizontal : il servira de coupelle à la bougie.

Fixez la fourchette en face de la cuillère. Courbez son manche vers le centre, tournez le fourchon d’un quart de tour pour le placer à l’horizontale, puis recourbez ses dents en demi-cercle. Elles formeront un petit anneau destiné à maintenir la bougie bien droite.

Il ne reste plus qu’à installer la bougie dans le cuilleron et à vérifier que l’ensemble est stable. Vous obtenez ainsi un bougeoir décoratif, fabriqué avec des objets récupérés et quelques gestes simples.

N’oubliez pas : une bougie allumée ne doit jamais être laissée sans surveillance et doit rester éloignée de tout matériau inflammable.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Kiro Wang - Pexels

Le smartphone fait click - un son minuscule, presque ridicule - et voilà que l’instant, encore anodin, se trouve expédié on ne sait trop où, dans quelque nuage invisible où s’entassent déjà des milliards de souvenirs pixelisés.

Autour, les amis suspendent leur souffle : certains par tendresse, d’autres par lassitude, tous vaguement conscients qu’ils viennent d’être aspirés dans une composition dont ils ne maîtrisent ni le cadre ni la destination. les inconnus, eux, s’en emparent sans vergogne : ils likent, ils commentent, ils interprètent - souvent à côté, parfois avec aplomb.

Pendant ce temps, dans les coulisses, les algorithmes s’éveillent comme une nuée d’insectes zélés : ils classent, ils trient, ils propulsent, décidant en une fraction de seconde si cette photo mérite l’oubli discret ou la célébrité tapageuse.

Et la toile s’agite, bruisse, s’emballe ; le moindre sourire devient sujet d’analyse, le moindre détail, matière à débat. bientôt, le landerneau numérique s’échauffe : on disserte, on juge, on s’indigne - ou pire, on applaudit.

Tout ça pour quoi ? Pour un simple click. une image capturée à la volée, devenue vacarme collectif. preuve, s’il en fallait, qu’à l’ère moderne, il ne faut parfois presque rien pour faire beaucoup de bruit.

Déjà, une autre main se lève, un autre téléphone se braque, prêt à recommencer - comme si le silence numérique lui-même était devenu suspect...

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Espace lecture

Edgar Rice Burroughs

Edgar Rice Burroughs est un romancier américain qui tisse des aventures enlevées, mêlant exotisme sauvage et science-fiction pulp. Né en 1875 à Chicago, il accède à une gloire planétaire dès 1912 grâce à ses héros mythiques publiés dans des magazines populaires. Prolifique, il signe près de 70 romans et lance sa propre maison d'édition en 1923. Il meurt en 1950 à Los Angeles.

Tarzan domine ses créations : noble britannique grandi parmi les singes africains, il règne sur 24 romans épiques. Son autre héros : John Carter, officier confédéré catapulté sur Mars, y livre bataille aux aliens dans le cycle Barsoom. Et puis, David Innes sillonne Pellucidar, Terre creuse aux mystères abyssaux, tandis que Carson Napier conquiert Vénus - autant de figures chevaleresques qui exaltent force et émerveillement cosmique.

Son style pulse d'un dynamisme brut, foisonnant d'imagination et de sense of wonder (émerveillement), privilégiant l'action trépidante à la finesse psychologique. Répétitif, stéréotypé - héros invincibles sauvant princesses captives -, il préfigure le planet opera et l’heroic fantasy, inspirant Bradbury ou Star Wars. Burroughs enchante toujours les âmes friandes d'épopées intemporelles.

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