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15 JUIN

Bonne fête aux Germaine

Aujourd’hui à la une

Les évènements notables

1994 – Sortie aux Etats-Unis du film “Le Roi Lion”

Le film d’animation Le Roi Lion sort en salle et devient un immense succès critique et commercial. Produit par Disney, il raconte l’histoire de Simba, jeune lion héritier d’un royaume, dans une épopée inspirée de Shakespeare. Sa bande-son, signée Elton John et Hans Zimmer, participe à son impact mondial. Il devient un classique du cinéma d’animation.

1985 – Création au Japon du studio d’animation Ghibli

Fondé par Hayao Miyazaki, Isao Takahata et Toshio Suzuki, le studio Ghibli voit officiellement le jour. Il deviendra célèbre pour ses films d’animation poétiques et engagés comme Mon voisin Totoro, Princesse Mononoké ou Le Voyage de Chihiro. Il s’impose rapidement comme un géant culturel, mêlant art, écologie et humanisme.

1846 – Déclenchement de la Guerre du Cochon

Un différend territorial entre les États-Unis et le Royaume-Uni sur les îles San Juan, au large de l’actuel Canada, dégénère après qu’un cochon britannique est abattu par un colon américain. L’incident, surnommé « Guerre du Cochon », ne cause heureusement aucune perte humaine. Il illustre les tensions absurdes parfois nées des frontières mal définies.

1752 – Selon lui, Benjamin Franklin aurait inventé le paratonnerre

Benjamin Franklin conduit une célèbre expérience en attachant une clef à un cerf-volant lors d’un orage. Il prouve ainsi la nature électrique de la foudre et pose les bases de l’invention du paratonnerre. Cette démonstration devient un moment fondateur de la science moderne et confère à Franklin une renommée internationale.

1667 – Jean Baptiste Denis effectue la 1ère transfusion sanguine

Le médecin Jean-Baptiste Denis réalise à Paris la première transfusion sanguine réussie sur un être humain, utilisant du sang de mouton. Bien que la pratique soit ensuite interdite pendant un temps, son expérience marque une étape pionnière dans l’histoire de la médecine et des transfusions modernes.

1215 – Adoption de la Magna Carta en Angleterre

Le roi Jean d’Angleterre est contraint par ses barons de signer la Magna Carta à Runnymede. Ce document limite les pouvoirs royaux et garantit certains droits aux nobles. Bien qu’appliquée de façon inégale, elle est considérée comme un texte fondateur des libertés individuelles et du droit constitutionnel en Angleterre et au-delà.

Les naissances et décès notables

1964 – Naissance de Courteney Cox, actrice américaine
1963 – Naissance de Helen Hunt, actrice américaine
1960 – Naissance de Michèle Laroque, comédienne et humoriste française
1946 – Naissance de Brigitte Fossey, actrice française
1943 – Naissance de Johnny Hallyday, chanteur, interprète et acteur français
1936 – Naissance de Claude Brasseur (Claude Espinasse), acteur français
1934 – Naissance de Guy Bedos, humoriste et acteur français

2006 – Décès de Raymond Devos, humoriste français
1996 – Décès de Ella Fitzgerald, chanteuse américaine
1785 – Décès de Jean-François Pilâtre de Rozier, aérostier français



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Un peu de bonne humeur

L’application « Cerveau »

🤔 Je pense que si on dit aux gens que leur cerveau est une application, ils commenceront à l'utiliser… en précisant bien, qu'en plus, elle est gratuite.

 

Violence en politique

Deux hommes, en costume-cravatte, déjeunent au restaurant tout en s'invectivant copieusement :

- Faquin de conservateur !

- Maraud de progressiste !

A quelques tables de là, un mari dit alors à sa femme :

- Après l'ultra droite et l'ultra gauche, maintenant c'est l'ultra centre qui se réveille. La prochaine élection m'inquiète.

Gare aux cachalots ! – 2

À Florence, dans l'Oregon, en novembre 1970, un cachalot de 13,8 mètres et 8 tonnes s'échoue sur la plage, semant la panique chez les locaux peu habitués à pareils colis encombrants. Les services d'autoroutes d'État, gonflés d'une assurance mal placée, optent pour une idée géniale : bourrer la carcasse d'une demi-tonne de dynamite pour la réduire en menus morceaux, que des mouettes voraces nettoieront ensuite. Ignorant les avertissements d'un démineur chevronné sur la dose excessive, ils allument la mèche avec panache.

Le résultat dépasse l'imagination : des quartiers de graisse de plusieurs tonnes filent sur plus d'un kilomètre, un bloc monstre écrase le toit d'une voiture garée prudemment à distance, tandis que la foule hilare se prend une averse de débris volants. Une équipe de télé locale capture le fiasco en direct, immortalisant ce chef-d'œuvre d'amateurisme explosif où la nature se venge avec un sens de l'humour cosmique.

Reportage de Paul Linnman

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Savais-tu ?

La statue de la Liberté, une prostituée ?

Quelle femme a servi de modèle pour la Statue de la Liberté ? Les historiens avancent plusieurs pistes, sans certitude absolue. Beaucoup penchent pour Charlotte Bartholdi, la mère du sculpteur, dont il était très proche et dont les traits austères auraient marqué le visage de la statue. D’autres évoquent Jeanne-Émilie Baheux, l’épouse de Bartholdi, ou encore Sarah Coblenzer, une Américaine qui aurait posé pour lui à Paris en 1875, selon l’auteure Nathalie Salmon, descendante de cette femme. Certains mentionnent même le frère aîné de Bartholdi, Jean-Charles, comme modèle possible.

La rumeur selon laquelle une prostituée parisienne aurait servi de modèle pour la statue de la Liberté circule aussi, mais elle n’est pas confirmée par les historiens. Selon certaines anecdotes, Bartholdi se serait inspiré d’une femme surnommée la « Grande Céline », prostituée du quartier Pigalle, avec l’accord de la sous-maîtresse d’un bordel de la rue de Chazelles, près des ateliers où les feuilles de cuivre de la statue furent assemblées. Cette version, souvent reprise, relève toutefois de la catégorie des « modèles fantaisistes » selon les spécialistes.

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Astuce

Boisson de fin de repas

Après un bon repas, offrez-vous une tasse d’eau chaude parfumée au citron, adoucie d’une touche de miel. Elle réchauffe, apaise et prolonge doucement le plaisir du moment.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Pavel Danilyuk - Pexels

Et voilà : le moment fatidique est arrivé. C’est l’heure du rendez-vous.

Il est là, pile à l’heure. Mieux encore : il est venu lui-même te chercher. Tu n’as donc plus d’autre choix que de le suivre. Tu te lèves avec la lenteur d’un condamné, tandis qu’une étrange sensation de malaise te noue déjà l’estomac.

Tu longes un couloir interminable. Chaque pas résonne sur le sol parfaitement propre, et le silence qui règne autour de toi n’est troublé que par le bourdonnement lointain d’un appareil dont tu préfères ignorer la fonction. Première porte à gauche…

Te voilà dans son antre.

Un lieu aussi redouté devrait ressembler à une cave infâme, humide et mal éclairée, occupée par un sorcier dément ou un serial killer collectionneur d’instruments chirurgicaux. Mais non. Tout est blanc, propre, aseptisé. Un peu trop, même. Les murs immaculés, les surfaces brillantes et l’odeur agressive de désinfectant donnent à la pièce une atmosphère presque irréelle.

Il ne manque plus qu’une petite musique d’ambiance pour tromper la victime. Quelque chose de léger, avec des violons ou une mélodie de boîte à musique, histoire de rendre la scène encore plus inquiétante.

Il te sourit.

Un sourire calme, professionnel, presque chaleureux. Le genre de sourire qui ne rassure absolument pas.

D’un geste courtois, il t’invite à déposer tes affaires sur une chaise libre. Tu t’exécutes sans discuter, tout en jetant un dernier regard vers la porte. Elle est toujours ouverte. Pour l’instant. Puis il te montre fièrement son poste de torture.

Le fauteuil semble t’attendre.

Tête basse, résigné, tu t’y installes lentement. Le cuir froid colle légèrement à ton dos. Tu ajustes ta position, sans parvenir à trouver la moindre posture confortable. En face de toi, les instruments métalliques brillent sous la lumière blanche. Ils sont alignés avec une précision inquiétante, comme s’ils avaient été préparés spécialement pour ton supplice.

Il s’approche.

Tu entends le froissement de ses gants, le cliquetis discret de ses outils et le léger grincement du fauteuil lorsqu’il en ajuste l’inclinaison. Ton cœur accélère. Tu fixes le plafond, tentant de penser à autre chose, mais tes yeux reviennent inévitablement vers l’appareil posé près de lui.

Il te regarde avec un grand sourire, braque une lampe dans tes yeux et allume son instrument de torture préféré :

— iiiih… iiih… iiiiiiih…

Le bruit strident te traverse le crâne. Tes doigts se crispent sur les accoudoirs. Une goutte de sueur glisse lentement le long de ta tempe.

Puis, avec une innocence parfaitement suspecte, il demande :

— Alors, c’est parti pour un petit détartrage ?

C’est à cet instant précis que quelque chose se brise en toi. La peur laisse place à la colère. Elle monte, irrésistible, jusqu’à devenir la seule chose qui compte. Fini de te laisser faire. Fini de subir en silence. Le temps de la révolte est venu.

Dans un élan instinctif, tu l’agrippes fermement et le fixes d’un regard déterminé. Le silence retombe aussitôt dans la pièce. Même l’appareil semble avoir compris que la situation vient de changer.

— Euh… ce sont mes couilles que vous tenez là, bredouille-t-il, partagé entre surprise et crainte.

Tu resserres légèrement ta prise.

— Je sais, lui assènes-tu d’un ton parfaitement calme, sans la moindre ambiguïté. On va donc bien faire attention, maintenant, à ne pas se faire mal mutuellement.

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