Bonne fête aux Donald
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JE DÉCOUVREUn instant en ce bas monde
Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.
Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.
Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.
Là. Cette fois, je te tiens !... PLAF... VICTOIRE !
Son sang éclabousse le mur - vision des plus réjouissantes. Enfin, le silence. Enfin, la paix.
Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras... PUTAIN !
En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !

Un peu de bonne humeur
Le robot détecteur de mensonge
Un homme vient d’acheter un robot détecteur de mensonge, doté d’une IA dernier cri. Son ado rentre avec 2h de retard de l’école.
– Où étais-tu ? demande le père.
– J’étais à la bibliothèque pour un devoir !
Le robot se dirige vers le fils et lui assène une claque. Le père explique :
– Mon fils, ce robot est un détecteur de mensonges ! Tu ferais mieux de dire la vérité.
– OK !… J’étais chez un copain et nous avons regardé un film : Les 10 Commandements.
Et paf ! Le robot assène de nouveau une claque au fils.
– Aïe !... Bah oui ! C’était un film porno…
Le père :
– J’ai honte de toi ! À ton âge, je ne mentais jamais à mes parents !
Et paf ! Le robot assène une baffe au père. La mère se marre :
– Décidément, c’est bien ton fils !
Et paf ! Une baffe à la mère.
Comment ne pas avoir de requins
En Floride un touriste étranger, avant de se baigner sur une plage tranquille, demande à un pêcheur :
– Il y a des requins ici ?
– Non non, rassurez-vous, il n’y en a plus depuis des années !
Il se baigne longuement et en sortant de l’eau il demande au pêcheur :
– Comment avez-vous fait pour vous en débarrasser ?
– Nous on a rien fait. Les crocodiles s’en sont chargés.
Concours de sosies
Nous sommes en 1915, en plein triomphe du cinéma muet. Charlot est partout : sur les écrans, dans les rues… et jusque dans les concours de sosies qui fleurissent en Californie. Le public adore imiter sa démarche chaloupée, sa canne espiègle, sa moustache minuscule.
Charlie Chaplin, lui, observe tout cela avec curiosité. L'idée lui traverse alors l’esprit de tenter sa chance. Après tout, qui mieux que lui pourrait imiter… lui-même ?
Le voilà donc qui se présente incognito à un concours de sosies de Charlot, sous un faux nom, bien décidé à jouer le jeu jusqu’au bout. Il enfile son costume, ajuste son chapeau melon, prend sa canne. Bref, il se déguise en Charlie Chaplin.
Sur scène, les imitateurs se succèdent. Certains en font des tonnes, d’autres caricaturent à plaisir. Chaplin, lui, reste fidèle à son personnage, tout en nuances et en subtilité. Il est convaincu que cela fera la différence.
Vient le verdict.
Et là… surprise.
Il ne gagne pas. Il ne termine même pas parmi les finalistes.
Chaplin, battu à son propre jeu, regarde la scène avec un mélange d’étonnement et d’amusement. Son personnage lui échappe : Charlot appartient désormais au public, aux imitateurs, à l’imaginaire collectif. Et peut-être, au fond, est-il devenu plus grand que son créateur lui-même.
Savais-tu ?
Tribord ou bâbord ?
Pourquoi parle-t-on de tribord et bâbord au lieu de droite et gauche. Ces deux termes viennent du vocabulaire maritime néerlandais médiéval, passé en français à la fin du Moyen Âge. Ils remplacent des repères plus vagues comme « gauche » et « droite » afin d’éviter toute ambiguïté.
Tribord remonte à stierboord ou stuurboord selon les formes, avec stier/stuur lié au gouvernail et boord au bord du navire. Le sens initial est donc « le côté du gouvernail », car l’aviron de gouverne est alors placé à droite du bateau avant l’apparition du gouvernail central.
Bâbord vient de l’ancien néerlandais bakboord, bak signifiant « dos » et boord « bord, côté du bateau ». L’idée est donc celle du « côté qu’on a dans le dos », parce que le pilote se place alors historiquement de manière à avoir ce côté derrière lui.
