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24 JUILLET

Bonne fête aux Christine

Christine de Tyr est une jeune fille d’une douzaine d’années, née vers 286 à Tyr (dans l’actuel Liban) ou à Bolsena en Italie. Elle est la fille d’un riche magistrat païen nommé Urbain. Christine s’est convertie secrètement au christianisme. Refusant d’adorer les idoles d’or et d’argent des dieux de son père, ce dernier l’enferme à double tour.

Un jour, elle brise les idoles et distribue l’or et l’argent aux pauvres. Furieux, son père la fait arrêter et torturer. Le martyre de Christine est particulièrement long et cruel, marqué par de nombreuses tortures dont elle sort miraculeusement indemne :

  • Elle est battue et jetée en prison.
  • On tente de la noyer dans le lac de Bolsena, mais elle survit miraculeusement.
  • Elle est jetée dans une fournaise ardente, mais en sort indemne.
  • On lui coupe la langue, mais elle continue à parler et à louer Dieu.
  • Elle est percée de flèches, mais survit encore.
  • On tente de l’étouffer dans un four, sans succès.
  • Elle est mordue par des serpents venimeux, sans effet.
  • On lui arrache les seins, d’où jaillit du lait au lieu de sang.

Finalement, elle est décapitée sur ordre du juge Julien, successeur de son père, vers l’an 300. Elle a environ 14 ans au moment de sa mort.

Il est important de noter que ces récits sont largement considérés comme légendaires. Les détails de son martyre varient selon les sources et mêlent probablement les histoires de plusieurs martyres chrétiennes. De plus, il existe une confusion entre Christine de Tyr et Christine de Bolsena, qui pourraient être la même personne ou deux saintes distinctes.

Malgré le caractère légendaire de son histoire, Christine est vénérée comme une sainte courageuse qui reste fidèle à sa foi malgré de terribles épreuves. Son culte est attesté dès le IVe siècle à Bolsena, où des fouilles archéologiques ont révélé la tombe d’une jeune martyre.

« Le lit est l’endroit le plus dangereux du monde :
99 % des gens y meurent. »

Mark Twain, écrivain américain



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JE DÉCOUVRE

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Un instant en ce bas monde

Photo de Jimmy Chan - Pexels

Ce suppôt de Satan est encore là. Toujours. Infatigable. Il me traque, m’épuise, me vole des heures de sommeil comme un bourreau méticuleux. Sa spécialité : la torture lente, insidieuse, celle qui ronge les nerfs.

Mais un jour, je le jure, je l’écraserai. Pas comme un ennemi digne - non, comme une vermine.

Pour l’instant, il se cache. Invisible. Insaisissable. Il se dérobe à chaque fois que je crois l’avoir coincé. Il disparaît… puis revient. Encore. Toujours. Murmurant à mon oreille son bourdonnement insolent, son défi dérisoire.

Là. Cette fois, je te tiens !

PLAF

VICTOIRE !

Son sang éclabousse le mur - vision réjouissante. Enfin, le silence. Enfin, la paix.

Morphée… j’arrive… prends-moi dans tes bras...

…PUTAIN !

En voilà un autre ! C'est sûr, il vient réclamer vengeance !

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Un peu de bonne humeur

Campagne marketing Air France

Dans le cadre de sa nouvelle politique de marketing, Air France, pour remercier de leur fidélité les hommes d’affaires qui fréquentent régulièrement ses lignes, décide de leur offrir un billet gratuit pour leur femme afin qu’elle puisse les accompagner sur la destination de leur choix.

Trois mois plus tard, la compagnie écrit aux épouses pour leur demander si elles ont été satisfaites du vol.

La plupart répondent alors : « Quel vol ? »

 

Les bretons, de super employés – Anonyme

Pourquoi les bretons font de super employés ? Bien évidemment, parce qu'ils excellent dans tous les dolmens.

 

Séchoir topissime

Les clients, attirés par la promesse d’un appareil high-tech commandent le « séchoir à linge solaire » révolutionnaire annoncé dans des magazines nationaux américains à 49,95 dollars. Ils reçoivent simplement une corde à linge ordinaire dans un emballage. Quand ils se plaignent, l’escroc californien Steve Comisar s’étonne : la corde sèche le linge grâce au soleil, l’énergie solaire la plus naturelle et efficace qui soit.

Savais-tu ?

Colonisation française du Mississippi

< Peuplement du Mississippi aux XVI-XVIIème siècles

La Salle impose la présence française sur tout le bassin du Mississippi d’abord par un acte symbolique et politique : en descendant le fleuve jusqu’à son embouchure, il prend solennellement possession du territoire au nom du roi de France et lui donne le nom de « Louisiane ». Il érige une croix et enterre une plaque de cuivre, ce qui transforme la vallée du Mississippi en une revendication officielle de la monarchie, étendue de la région des Grands Lacs jusqu’au golfe du Mexique. Cette démarche lui permet ensuite de convaincre la cour de Versailles de l’intérêt stratégique de la région et de lancer de nouveaux projets de colonisation.

Par la suite, la France cherche à ancrer cette présence sur le terrain en construisant des postes militaires et des missions, et en développant un commerce de fourrures et d’agriculture le long du fleuve. Des forts comme Fort‑de‑Chartres, ceux de Natchez ou de La Nouvelle‑Orléans deviennent des points de contrôle et de passage, tandis que des prêtres et des administrateurs s’installent auprès de certaines nations amérindiennes. La France noue ainsi des alliances avec plusieurs peuples riverains, qui lui offrent un soutien politique et un accès au réseau fluvial, faisant du Mississippi la colonne vertébrale d’un vaste empire colonial reliant le nord au golfe du Mexique.

L’ampleur de la présence française reste géographiquement très étendue, mais démographiquement limitée : la Louisiane couvre plusieurs millions de kilomètres carrés, tandis que la population française n’atteint que quelques milliers d’habitants à son apogée, aux côtés de nombreuses communautés amérindiennes et d’esclaves africains. La colonisation reste surtout une affaire de points stratégiques le long du fleuve plutôt que de peuplement massif. Cette présence, toutefois, marque durablement la vallée du Mississippi, jusqu’à ce que la France cède la Louisiane à l’Espagne puis au Royaume‑Uni à la fin de la guerre de Sept Ans, effritant progressivement son emprise sur le bassin.

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