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26 DÉCEMBRE

Bonne fête aux Etienne

Les nouveautés du jour

Les évènements notables

2004 – Tsunami de l’océan Indien après un séisme au large de Sumatra
Un séisme sous-marin d’une magnitude exceptionnelle frappe au large de Sumatra et déclenche un raz-de-marée dévastateur dans l’océan Indien. Les côtes de l’Indonésie, du Sri Lanka, de l’Inde, de la Thaïlande et d’autres pays sont ravagées. Plus de 220 000 personnes périssent. Cette catastrophe naturelle majeure entraîne une mobilisation humanitaire internationale sans précédent et conduit à la mise en place de systèmes d’alerte aux tsunamis.

1999 – La tempête Lothar ravage les forêts européennes
La tempête Lothar balaie l’Europe occidentale avec des vents d’une violence extrême. En France, en Allemagne et en Suisse, des millions d’arbres sont abattus, causant des dégâts écologiques et économiques considérables. Les réseaux électriques et les infrastructures sont fortement touchés. Cet événement marque l’une des plus graves tempêtes du XXᵉ siècle en Europe et relance les débats sur la gestion forestière et les risques climatiques.

1991 – Dissolution formelle de l’URSS par le Soviet suprême
Le Soviet suprême adopte la déclaration mettant officiellement fin à l’existence de l’Union soviétique. Cet acte juridique entérine la désintégration de l’État fédéral, déjà amorcée par les indépendances successives des républiques. Il clôt définitivement l’histoire de l’URSS et consacre la naissance de nouveaux États souverains, redessinant durablement la carte politique de l’Europe et de l’Asie centrale.

1978 – Départ du premier rallye Paris-Dakar
Depuis le Trocadéro à Paris, 170 concurrents s’élancent pour la première édition du rallye Paris-Dakar. Imaginée par Thierry Sabine, cette course d’endurance relie l’Europe à l’Afrique à travers déserts et terrains extrêmes. L’épreuve devient rapidement mythique, symbole d’aventure et de dépassement, et s’impose comme l’un des rallyes les plus célèbres du sport automobile mondial.

1973 – Sortie du film L’Exorciste aux États-Unis
Le film L’Exorciste de William Friedkin sort dans les salles américaines et provoque un choc culturel. Son réalisme et ses scènes d’horreur extrême suscitent des malaises, des crises d’angoisse et une véritable hystérie collective chez certains spectateurs. Immense succès commercial, le film marque durablement le cinéma d’horreur et influence profondément la représentation du surnaturel au cinéma.

1944 – Exécution de Henri Lafont
Henri Lafont, criminel de droit commun devenu chef de la Gestapo française de la rue Lauriston, dite « la Carlingue », est exécuté après sa condamnation. Figure emblématique de la collaboration la plus violente, il incarne les dérives criminelles du régime de Vichy et de l’Occupation. Son exécution symbolise l’épuration judiciaire menée en France à la Libération contre les collaborateurs.

1898 – Annonce de la découverte du radium et du polonium
Pierre et Marie Curie annoncent la découverte de deux nouveaux éléments chimiques, le polonium et le radium. Ces travaux révolutionnent la physique et la chimie en révélant le phénomène de la radioactivité. Leurs recherches ouvrent des perspectives scientifiques majeures, notamment en médecine et en énergie, et vaudront aux Curie une reconnaissance internationale durable, couronnée par plusieurs prix Nobel.

Boxing Day
Le Boxing Day est une tradition célébrée le 26 décembre dans de nombreux pays du monde anglo-saxon. Historiquement, cette journée était consacrée à la distribution de dons ou de « boîtes » aux domestiques et aux plus démunis. Aujourd’hui, elle est associée aux réunions familiales, aux événements sportifs populaires et aux grandes opérations commerciales, devenant un prolongement culturel et social des fêtes de Noël.

Les naissances et décès notables

1986 – Naissance de Hugo Lloris, footballeur français
1986 – Naissance de Kit Harington, acteur anglais
1971 – Naissance de Jared Leto, acteur et réalisateur américain
1930 – Naissance de Jean Ferrat (Jean Tenenbaum), auteur-compositeur-interprète français
1929 – Naissance de Régine (Régina Zylberberg), chanteuse et animatrice de cabarets française

2020 – Décès de George Blake, espion d’origine britannique
2009 – Décès de Yves Rocher, homme d’affaires franco-breton de la cosmétique
2006 – Décès de Gerald Ford (Leslie Lynch King Jr.), homme politique et avocat américain, président des États-Unis
1985 – Décès de Dian Fossey, zoologiste et primatologue américaine
1972 – Décès de Harry S. Truman, homme politique, président des Etats-Unis
1950 – Décès de Liane de Pougy, danseuse, courtisane et femme de lettres française de la Belle Époque


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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

Nouvelle inquiétude

🤔 Je m'inquiète un peu, ça fait un moment qu'on ne m'a pas dit : "Tu comprendras quand tu seras plus vieux".

 

Prêt entre amis

Deux couples d’amis jouent aux cartes.

Claude fait tomber ses cartes par terre et en se baissant pour les ramasser sous la table, il s’aperçoit que la copine de David, Jessica, n’a pas de culotte ! Surpris, il se cogne la tête et ressort tout rouge.

Plus tard quand il va à la cuisine chercher quelques bières, Jessica le suit et demande : As-tu vu quelque chose qui te plaisait sous la table ?
Claude dit : Oui, ça m’a plu !
Elle lui fait un clin d’oeil, sourit et dit: Tu peux l’avoir pour 100 euros.
Après une ou deux minutes d’hésitation, Claude répond qu’il est intéressé. Elle lui dit que puisque David travaille les vendredis après-midi et pas Claude, qu’il vienne chez elle vendredi vers 14h00. Ce qu’il fit bien sur.

Après avoir payé les 100 euros, ils vont dans la chambre et font l’amour dans toutes les positions pendant 2 heures puis Claude s’en va.

David rentre vers 18h00 et demande : Est-ce que Claude est venu cet après-midi ?
Choquée, Jessica répond : Oui, il est passé quelques minutes.
– Et est-ce qu’il t’a donné 100 euros ?
(Elle pense: « Zut, il est au courant ! »)
A regret : Oui, il m’a donné 100 euros.
– Très bien, dit David, Claude est passé à mon bureau ce matin et m’a emprunté 100 euros et il a dit qu’il passerait chez nous pour me les rendre. C’est super d’avoir des amis honnêtes !

La mort de Charles VIII

Charles VIII, roi de France, se hâte au château d’Amboise, impatient de rejoindre son épouse Anne de Bretagne pour une ardente partie de jeu de paume. De petite stature - 1m50 dit-on -, il emprunte la galerie Hacquelebac, un passage étroit, assez sordide, qui peut même être parcouru à cheval grâce aux aménagements cavaliers du château ; dans la pénombre de cette porte basse, il heurte violemment de la tête le linteau de pierre, chancelle mais, déterminé, rejoint la partie. En pleine partie, il titube soudainement, fait quelques pas hésitant et s’effondre sur le court avant de plonger dans une agonie de neuf heures qui l’emporte, victime d’une hémorragie cérébrale ou d’un œdème fatal.

Cette fin absurde et évitable - un simple linteau trop bas - contraste avec son règne ambitieux, marqué par l’expédition en Italie, et inspire les moqueries historiques qui qualifient sa mort de plus débile d’un roi de France. À 27 ans, il cède le trône à son cousin Louis XII.

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Savais-tu ?

Le maillot jaune

Le maillot jaune apparaît en 1919, lors du 1er Tour de France d’après-guerre, pour rendre immédiatement visible le leader du classement général. Il est porté pour la première fois par Eugène Christophe le 19 juillet 1919, au départ de... la 11ᵉ étape Grenoble–Genève - un peu de retard dans la fabrication, ça peut arriver. La couleur jaune est choisie en référence au papier du journal L’Auto, organisateur de la course, et devient rapidement un symbole central de la Grande Boucle.

Au fil des éditions, certains champions marquent l’histoire par le nombre de jours passés en tête. Eddy Merckx détient le record, avec 111 jours en maillot jaune, ce qui reflète sa domination des années 1960–1970. Derrière lui viennent Bernard Hinault (79 jours), Miguel Indurain (60 jours) et Christopher Froome (59 jours) - Tadej Pogacar s'approchant avec 54 jours avant le Tour 2026 -, qui incarnent chacun, à leur époque, une emprise durable sur le classement général.

Plus rare encore que ces longues dominations, un coureur mène en jaune le Tour de bout en bout. Jacques Anquetil (52 jours en jaune au total), en 1961, prend le maillot jaune dès la première étape et le conserve jusqu’à l’arrivée. Aucun autre n'a encore réitéré cet exploit.

59 FORÇATS À VÉLO POUR UN TOUR DE FRANCE DANTESQUE  1er juillet 1903

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Astuce

Pour un chat bien éduqué

Pour éviter que le chat de la maison ne se soulage ailleurs que dans l'endroit qui lui a été affecté, il semblerait que déposer dans sa caisse un peu de soude qu'on arroserait ensuite d'une infusion de valériane ou herbe-à-chat soit une bonne astuce.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Boys in Bristol Photography - Pexels

La nuit glaciale fige les ruelles de Whitechapel. L’air, lourd et immobile, étouffe chaque souffle. Les pas résonnent gravement sur les pavés humides, amplifiés par un silence anormal, presque hostile, enveloppant le quartier.

Les façades décrépites, lépreuses, dressent leurs silhouettes déformées sous la lumière tremblante des lampes à gaz. Leurs lueurs vacillantes projettent des ombres spectrales ondulant sur les murs, comme si la pierre elle-même frémissait d’un malaise atavique.

Un feulement strident déchire l’obscurité... une bande de chats s’agite dans un recoin, leurs yeux brillant un instant avant de disparaître. Plus loin, une porte claque brutalement, résonnant comme un coup de tonnerre dans le silence profond de la nuit.

Saturé d’odeurs âcres de fumées et de déchets en décomposition, l'air est imprégné d'une puanteur persistante de viande avariée s’échappant des abattoirs voisins. Elle colle à la gorge, s’insinue dans les vêtements, comme une présence insidieuse dont on ne peut se défaire.

De rares silhouettes se faufilent, pressées, la tête dans les épaules, évitant de croiser les regards. Ici, personne ne s’attarde. Ici, chacun sait - ou pressent - qu’il vaut mieux ne pas s'attarder, ne pas voir, ne pas entendre.

Un beuglement surgit alors, celui d’un homme ivre, titubant dans l’ombre. Sa voix rauque se brise contre les murs… puis, sans prévenir, un cri lui répond.

Aigu. Puissant. Inhumain.

Il déchire la nuit comme un éclat de verre brisé, vibrant, insoutenable, avant de s’éteindre net, comme étouffé par une main invisible.

Ensuite, plus rien.

S'abat alors un silence encore plus intense, un silence lourd de menace. Les fenêtres restent closes. Les rideaux frémissent à peine. Derrière les murs, on écoute sans bouger, le cœur suspendu.

Whitechapel retient son souffle.

Dans l’obscurité, quelque chose rôde.

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Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.

Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.

Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.

L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.

L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.

Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.

Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

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