Bonne fête aux Edwige
Aujourd’hui
Les évènements notables
1984 – Début de l’affaire Grégory Villemin
Le 16 octobre 1984, le corps de Grégory Villemin, 4 ans, est retrouvé ligoté dans la Vologne, dans les Vosges. Ce drame suscite une enquête complexe, marquée par des rebondissements judiciaires, des soupçons familiaux et des erreurs d’instruction. L’affaire, jamais totalement élucidée, demeure l’un des plus grands mystères criminels français du XXᵉ siècle.
1978 – Sortie de l’album Starmania
Le 16 octobre 1978 sort l’opéra-rock Starmania, créé par Michel Berger et Luc Plamondon. Ce disque, qui précède le spectacle scénique de 1979, aborde des thèmes comme la célébrité, la politique et l’amour dans une société futuriste. Porté par des interprètes comme Daniel Balavoine et France Gall, il deviendra une œuvre culte de la chanson francophone.
1973 – Augmentation de 70 % du prix du pétrole déclenchant le 1er choc pétrolier
Le 16 octobre 1973, à la suite de la guerre du Kippour, les pays arabes membres de l’OPEP décident d’augmenter brutalement le prix du pétrole de 70 %. Cette décision entraîne le premier choc pétrolier mondial, provoquant une crise économique majeure, une flambée de l’inflation et une prise de conscience sur la dépendance énergétique des pays occidentaux.
1932 – Inauguration du nouveau beffroi de Lille
Le 16 octobre 1932 est inauguré le nouveau beffroi de l’Hôtel de Ville de Lille. Construit dans un style art déco par l’architecte Émile Dubuisson, il s’élève à plus de 100 mètres et devient un symbole de la ville. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, il incarne à la fois la fierté municipale et l’identité architecturale de la région.
1900 – 1er numéro du journal L’Auto-Vélo
Le 16 octobre 1900 paraît le premier numéro du journal L’Auto-Vélo, fondé par Henri Desgrange. Spécialisé dans le sport et l’automobile, il prendra le nom L’Auto après un procès avec le quotidien Le Vélo. C’est ce journal qui créera en 1903 le Tour de France, destiné à accroître sa diffusion et qui deviendra l’un des événements sportifs majeurs. – L’Auto-Vélo n°1
1846 – Naissance de l’anesthésie au Massachusetts General Hospital avec utilisation de l’éther sur un patient
Le 16 octobre 1846, au Massachusetts General Hospital de Boston, l’anesthésie est utilisée pour la première fois lors d’une opération chirurgicale. L’éther est administré à un patient par William T. G. Morton, permettant une intervention sans douleur. Cet événement révolutionne la médecine et marque le début de la chirurgie moderne.
LE JOUR OÙ LES OPÉRATIONS CHIRURGICALES CESSÈRENT D’ÊTRE DES SÉANCES DE TORTURE 📆 30 septembre 1846
1793 – Exécution par guillotine de Marie-Antoinette d’Autriche, reine de France
Le 16 octobre 1793, Marie-Antoinette, veuve de Louis XVI, est exécutée place de la Révolution à Paris après un procès expéditif. Détestée par une partie du peuple, elle symbolise pour les révolutionnaires l’Ancien Régime et ses excès. Sa mort tragique, à 37 ans, clôt le destin de la dernière reine de l’Ancien Régime français.
Les naissances et décès notables
1993 – Naissance de Caroline Garcia, joueuse de tennis française
1975 – Naissance de Christophe Maé, chanteur français
1968 – Naissance de Elsa Zylberstein, actrice française
1963 – Naissance de Elie Semoun, humoriste français
1961 – Naissance de Marc Lévy, écrivain français
1854 – Naissance de Oscar Wilde, écrivain, romancier, dramaturge et poète irlandais
2020 – Décès de Samuel Paty, professeur français assassiné
1984 – Décès du petit Grégory Villemin, début d’une affaire criminelle toujours non résolue 40 ans après
Humour
Une blonde va chez son médecin et lui demande :
– Excusez moi, c’est comment déjà? Capricorne? Verseau?
Le médecin :
– Cancer, madame, cancer !
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Désolé pour l’offense
🤔 Si à un moment, j'ai offensé certains d'entre vous sans le vouloir, je vous demande sincèrement de bien vouloir vous améliorer afin que cela ne se reproduise plus… merci 😉
Les crèmes de jour et de nuit
🤔 A mon avis, cette histoire de crème de jour et de nuit, c'est une vaste fumisterie. 😏 Bah oui, comment une crème fait pour savoir l'heure qu'il est ?
Séchoir topissime
Les clients, attirés par la promesse d’un appareil high-tech commandent le « séchoir à linge solaire » révolutionnaire annoncé dans des magazines nationaux américains à 49,95 dollars. Ils reçoivent simplement une corde à linge ordinaire dans un emballage. Quand ils se plaignent, l’escroc californien Steve Comisar s’étonne : la corde sèche le linge grâce au soleil, l’énergie solaire la plus naturelle et efficace qui soit.
Savais-tu ?
La Fontaine, conteur érotique
Jean de La Fontaine est peu connu pour avoir écrit à ses débuts bien des histoires érotiques, sous forme de contes libertins et grivois comme les Contes et nouvelles en vers. Ces textes, publiés dans les années 1660, adoptent un ton osé et licencieux qui lui vaut une réputation sulfureuse dans certains milieux.
Ces contes ne constituent pas l’essentiel de son œuvre mais lui assurent tout de même un début de notoriété dans les cercles littéraires et libertins avant d’être vraiment reconnu pour ses fables. Pour pouvoir candidater à l’Académie française, La Fontaine renie publiquement ces écrits jugés indécents, préférant miser sur les Fables, à partir de 1668, qui surpassent largement les contes en popularité et en impact universel.
Avant ces contes de 1664-1665, La Fontaine publie des œuvres comme la comédie L’Eunuque (1654), le poème Adonis (1658) ou Le Songe de Vaux (1659), qui connaissent un succès très limité ou passent inaperçus. Ces textes précoces ne le font pas connaître publiquement ; ce sont précisément les contes érotiques qui marquent son premier vrai triomphe littéraire.
Contes - érotiques - de Jean de La Fontaine
Astuce
Serrure à l’huile d’olive
Une petite goutte d’huile d’olive peut parfois aider à dégripper une serrure : déposez délicatement une toute petite goutte sur la clé (évitez d’en mettre directement dans le cylindre), insérez-la puis effectuez des rotations lentes et des mouvements d’entrée-sortie pour répartir l’huile; répétez si nécessaire et essuyez l’excédent pour éviter l’encrassement. Gardez tout de même cette astuce pour un dépannage ponctuel et préférez ensuite un lubrifiant spécifique pour serrure pour un entretien durable.
Un instant en ce bas monde
Il y a peu, je remonte en voiture une rue longeant un lycée à l’heure de la sortie. Le théâtre est prêt, les acteurs en place. Me voilà derrière un spécimen bien contemporain : trottinette électrique, sans casque, et regard vissé sur son smartphone — la trinité du bon sens en décomposition.
Par simple instinct de survie — le mien — je ralentis. On ne sait jamais, une illumination soudaine pourrait survenir. Elle survient, en effet, et qui plus est, sous la forme attendue : une plaque d’égout, un déséquilibre grotesque, et le numéro commence. Le corps part à gauche, le téléphone à droite, la trottinette, elle, choisit l’indépendance avant de s’écraser. Rideau.
Je pile. L’artiste, lui, se relève aussitôt, récupère ses accessoires et se range sur le côté. Rien de cassé, hélas. « Bravo ! », me dis-je, partagé entre soulagement et consternation, avant de reprendre ma route et de me garer un peu plus loin.
Et là… miracle de la persévérance dans l’inconscience. Revoilà mon gars fièrement dressé sur sa monture. Même posture, même trajectoire, même écran hypnotique. La chute n’a rien enseigné ; elle a simplement interrompu le spectacle.
Je l’avoue : durant une seconde parfaitement assumée, j’espère une version pédagogique, plus… convaincante. Mais non. Dans ce monde, même les avertissements échouent à se faire entendre — surtout quand ils ne passent pas par un écran.
Espace lecture
Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale
Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.
Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.
Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.
L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.
L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.
Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.
Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

