Bonne fête aux Martinien
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
1996 – Erin Brockovich gagne contre Pacific Gas and Electric Company
Le 2 juillet 1996, l’affaire opposant des habitants d’Hinkley, en Californie, à la compagnie Pacific Gas and Electric se conclut par un accord historique. Grâce au travail acharné de la militante juridique Erin Brockovich, la société est condamnée à verser 333 millions de dollars pour avoir contaminé les nappes phréatiques locales au chrome hexavalent.
1966 – 1er essai nucléaire atmosphérique français sur l’atoll de Moruroa
Le 2 juillet 1966, la France procède à son premier essai nucléaire atmosphérique sur l’atoll de Mururoa, en Polynésie française. Baptisé « Aldébaran », cet essai inaugure une longue série d’expérimentations dans le Pacifique Sud. Ces tests susciteront une vive contestation internationale et des conséquences sanitaires et environnementales durables pour la région.
1915 – Création de la mention “Mort pour la France” attribuée à tout homme tué au combat
Le 2 juillet 1915, une loi crée la mention « Mort pour la France », attribuée à tout militaire tué au combat ou décédé de ses blessures durant la Première Guerre mondiale. Cette distinction officielle, inscrite sur l’acte de décès, ouvre des droits aux familles des victimes et contribue à honorer la mémoire des soldats tombés pour leur pays.
1890 – Suppression du livret d’ouvrier
Le 2 juillet 1890, la France supprime le livret ouvrier, document instauré sous Napoléon Ier en 1803 que tout travailleur était obligé de présenter à chaque employeur. Ce carnet, perçu comme un instrument de contrôle et d’asservissement des travailleurs, disparaît après de longues décennies de luttes sociales réclamant sa suppression.
1839 – Révolte sur la Amistad d’un groupe de 53 esclaves africains
Le 2 juillet 1839, à bord du navire négrier Amistad au large de Cuba, cinquante-trois captifs africains menés par Sengbeh Pieh se révoltent, tuent le capitaine et prennent le contrôle du bateau. L’affaire, portée devant la Cour suprême américaine, deviendra un symbole majeur de la lutte contre l’esclavage, plaidée notamment par l’ancien président John Quincy Adams.
1816 – Naufrage du navire La Méduse
Le 2 juillet 1816, la frégate française La Méduse s’échoue sur un banc de sable au large des côtes mauritaniennes. Faute de canots suffisants, cent quarante-sept naufragés sont abandonnés sur un radeau de fortune. Seuls quinze survivront après quinze jours de dérive tragique. Le drame inspirera à Théodore Géricault son tableau Le Radeau de la Méduse.
1800 – Vote des actes d’Union de 1800 donnant naissance au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande
Le 2 juillet 1800, le Parlement irlandais vote les Actes d’Union qui fusionnent le Royaume de Grande-Bretagne et le Royaume d’Irlande. Entré en vigueur le 1er janvier 1801, cet acte crée le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande, supprimant le Parlement irlandais et intégrant l’Irlande au giron britannique.
1609 – Début de la mission de Pierre de Rosteguy de Lancre
Le 2 juillet 1609, le magistrat Pierre de Lancre est envoyé par Henri IV au Pays basque français pour enquêter sur des accusations de sorcellerie. Sa mission dans le Labourd aboutira à l’exécution de plusieurs dizaines de personnes. Il consignera ses observations dans un ouvrage intitulé Tableau de l’inconstance des mauvais anges.
“Palio di Provenzano”, 1ère course équestre du palio de Sienne
Chaque 2 juillet, Sienne célèbre le Palio di Provenzano, la première des deux courses de chevaux annuelles organisées sur la Piazza del Campo. Courue depuis 1633 en l’honneur de la Vierge de Provenzano, cette tradition oppose les dix-sept contrade de la ville. Dix chevaux s’affrontent lors d’un tour de place d’une intensité et d’une ferveur exceptionnelles.
Les naissances et décès notables
1990 – Naissance de Margot Robbie, actrice australienne
1961 – Naissance de Samy Naceri, acteur français
1945 – Naissance de Pierre Lescure, journaliste et homme de télévision français
1928 – Naissance de Line Renaud, chanteuse et actrice française
1566 – Décès de Michel de Nostredame, dit Nostradamus, apothicaire et auteur français pratiquant l’astrologie
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
C’est qui mon papa
🥹 Maman, c'est qui mon papa ?
😟 Je ne sais pas ma chérie, tout le monde portait un masque en 2020.
Cessons de pleurer les oignons
L'astuce du jour
😪 Comme beaucoup, vous ne pouvez pas vous empêcher de pleurer lorsque vous coupez un oignon...
😏 la solution est simple : éviter de créer un lien affectif avec lui.
Une retraite peu glorieuse
En juillet 1807, juste après les traités de Tilsit qui scellent une paix précaire avec la Russie, Napoléon organise une partie de chasse près de Paris pour célébrer ses victoires. Son fidèle chef d’état-major, Alexandre Berthier, veut impressionner l’Empereur et achète des milliers de lapins domestiques pour garnir le terrain. Au coup de sifflet, au lieu de détaler, les lapins se ruent en horde compacte vers Napoléon et ses officiers, attirés par l’odeur familière de leurs gardiens.
L’Empereur, surpris, voit les bêtes grimper sur ses bottes, ses jambes, son habit impérial ! La cavalerie sabre en vain, les coups de cravache s’abattent, mais la marée lapine submerge tout. Napoléon, habitué aux champs de bataille, grimpe en hâte dans son carrosse pour échapper à cette offensive inattendue.
La retraite tourne au sauve-qui-peut hilarant : soldats et généraux fuient à pied, à cheval, poursuivis par une nuée de lapins affamés. Loin des canons et des cuirassiers, cette « bataille » des lapins devient la plus cocasse des légendes napoléoniennes, rappelant que même les plus grands chefs peuvent plier face à une armée pourtant désarmée !
Savais-tu ?
L’égoutier de la banque d’Angleterre
Par une matinée grise de l'an 1836, alors que Londres suinte la suie, la brume et le charbon humide, un humble ouvrier des égouts travaille non loin de Threadneedle Street. Il n’est ni banquier, ni notable, ni homme de lettres, mais un de ces invisibles qui, sous la ville, déplacent la boue pour que la surface continue de briller.
Or, au détour d’une galerie oubliée, il découvre ce que nul regard profane ne devrait voir : un ancien conduit qui mène droit sous les fondations de la Banque d’Angleterre, jusque sous la salle des coffres d’or. Le passage, silencieux et étroit, semble offrir à un homme malhonnête la fortune sans bruit et sans témoin. Mais l’ouvrier, au lieu de céder à la tentation, prend le chemin de l’honneur.
Il écrit aux directeurs de la Banque. On le croit d’abord fou, ou bien farceur, car les riches ont souvent peine à concevoir qu’un pauvre dise vrai. Pourtant, l’homme insiste. Il prie même qu’on lui fixe un rendez-vous à l’intérieur même du coffre. Les messieurs de la direction, plus curieux que rassurés, acceptent finalement la rencontre.
La nuit venue, ils se tiennent dans la salle des coffres, au milieu du silence, des murs épais et des lampes voilées. Puis l’on entend un bruit sourd sous le plancher. Une planche se soulève. Et voilà que l’ouvrier paraît, surgissant des entrailles de la terre comme un spectre de suie, droit sous leurs yeux ébahis.
Aucun lingot ne manque. Rien n’est dérobé. La Banque, confuse mais admirative, récompense sa droiture par 800 livres — somme considérable, presque romanesque elle-même. Et l’on dit que le passage est aussitôt condamné, comme si l’on voulait enfouir sous les pierres non seulement un danger, mais aussi l’humiliation d’avoir été si près du vol.
L'identité de l'homme reste floue, ce qui fait hésiter entre anecdote historique et légende bancaire, mais si elle est bien vraie n'est-ce pas un exemple de probité face à la vulnérabilité et la discrétion des institutions.
Astuce
Nettoyer les surfaces carrelées de la douche
Pour nettoyer les résidus savonneux, le duo bicarbonate / vinaigre tient le haut du pavé :
1️⃣ frottez les carreaux avec une petite brosse trempée dans du bicarbonate de soude mélangé à un peu d'eau
2️⃣ essuyez avec un chiffon propre et humide trempé dans du vinaigre blanc.
Un instant en ce bas monde

Et voilà : le moment fatidique est arrivé. C’est l’heure du rendez-vous.
Il est là, pile à l’heure. Mieux encore : il est venu lui-même te chercher. Tu n’as donc plus d’autre choix que de le suivre. Tu te lèves avec la lenteur d’un condamné, tandis qu’une étrange sensation de malaise te noue déjà l’estomac.
Tu longes un couloir interminable. Chaque pas résonne sur le sol parfaitement propre, et le silence qui règne autour de toi n’est troublé que par le bourdonnement lointain d’un appareil dont tu préfères ignorer la fonction. Première porte à gauche…
Te voilà dans son antre.
Un lieu aussi redouté devrait ressembler à une cave infâme, humide et mal éclairée, occupée par un sorcier dément ou un serial killer collectionneur d’instruments chirurgicaux. Mais non. Tout est blanc, propre, aseptisé. Un peu trop, même. Les murs immaculés, les surfaces brillantes et l’odeur agressive de désinfectant donnent à la pièce une atmosphère presque irréelle.
Il ne manque plus qu’une petite musique d’ambiance pour tromper la victime. Quelque chose de léger, avec des violons ou une mélodie de boîte à musique, histoire de rendre la scène encore plus inquiétante.
Il te sourit.
Un sourire calme, professionnel, presque chaleureux. Le genre de sourire qui ne rassure absolument pas.
D’un geste courtois, il t’invite à déposer tes affaires sur une chaise libre. Tu t’exécutes sans discuter, tout en jetant un dernier regard vers la porte. Elle est toujours ouverte. Pour l’instant. Puis il te montre fièrement son poste de torture.
Le fauteuil semble t’attendre.
Tête basse, résigné, tu t’y installes lentement. Le cuir froid colle légèrement à ton dos. Tu ajustes ta position, sans parvenir à trouver la moindre posture confortable. En face de toi, les instruments métalliques brillent sous la lumière blanche. Ils sont alignés avec une précision inquiétante, comme s’ils avaient été préparés spécialement pour ton supplice.
Il s’approche.
Tu entends le froissement de ses gants, le cliquetis discret de ses outils et le léger grincement du fauteuil lorsqu’il en ajuste l’inclinaison. Ton cœur accélère. Tu fixes le plafond, tentant de penser à autre chose, mais tes yeux reviennent inévitablement vers l’appareil posé près de lui.
Il te regarde avec un grand sourire, braque une lampe dans tes yeux et allume son instrument de torture préféré :
— iiiih… iiih… iiiiiiih…
Le bruit strident te traverse le crâne. Tes doigts se crispent sur les accoudoirs. Une goutte de sueur glisse lentement le long de ta tempe.
Puis, avec une innocence parfaitement suspecte, il demande :
— Alors, c’est parti pour un petit détartrage ?
C’est à cet instant précis que quelque chose se brise en toi. La peur laisse place à la colère. Elle monte, irrésistible, jusqu’à devenir la seule chose qui compte. Fini de te laisser faire. Fini de subir en silence. Le temps de la révolte est venu.
Dans un élan instinctif, tu l’agrippes fermement et le fixes d’un regard déterminé. Le silence retombe aussitôt dans la pièce. Même l’appareil semble avoir compris que la situation vient de changer.
— Euh… ce sont mes couilles que vous tenez là, bredouille-t-il, partagé entre surprise et crainte.
Tu resserres légèrement ta prise.
— Je sais, lui assènes-tu d’un ton parfaitement calme, sans la moindre ambiguïté. On va donc bien faire attention, maintenant, à ne pas se faire mal mutuellement.
Espace lecture
Pensées au fil de l’eau
Sur l’océan des pensées,
affleure l’écume des mots ;
dans les profondeurs s'abîment les échos.
Une pensée surgit, je la pose, je l'envoie ;
elle vogue, on l'aime, on l'ignore ;
elle s'éloigne, je la perd, je l'oublie.
Moults mots déposés
Voguent les pensées
Flot de vies essaimées
