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18 SEPTEMBRE

Bonne fête aux Nadège

Les évènements notables

2010 – Philippe Croizon, amputé des 4 membres, traverse la Manche à la nage
Le 18 septembre 2010, Philippe Croizon, amputé des bras et des jambes à la suite d’un accident électrique, réussit l’exploit de traverser la Manche à la nage en près de 14 heures. Parti de Folkestone (Angleterre) pour rejoindre Wissant (France), il devient un symbole de courage et de dépassement de soi. Son exploit attire l’admiration mondiale et inspire de nombreuses personnes en situation de handicap.

1975 – Arrestation de Patricia Hearst
Le 18 septembre 1975, l’héritière américaine Patricia Hearst est arrêtée par le FBI après 19 mois de cavale. Enlevée en 1974 par l’Armée de libération symbionaise, un groupe révolutionnaire, elle avait ensuite rejoint ses ravisseurs et participé à des actions criminelles. Son procès, médiatisé, soulève un débat sur la manipulation psychologique et le syndrome de Stockholm.

1918 – Début de la bataille de la ligne Hindenburg
Le 18 septembre 1918, lors de la Première Guerre mondiale, les forces alliées lancent une offensive décisive contre la ligne Hindenburg, un puissant système défensif allemand sur le front occidental. L’attaque, marquée par des combats acharnés, permet aux Alliés de percer les lignes ennemies. Cet effondrement militaire contribue directement à la capitulation de l’Allemagne en novembre.

1873 – Panique à Wall Street
Le 18 septembre 1873 éclate la panique financière de Wall Street, provoquée par la faillite de la banque Jay Cooke & Company, lourdement investie dans les chemins de fer. L’effondrement entraîne une crise bancaire et boursière qui plonge les États-Unis dans une longue dépression économique, appelée la « Grande Dépression du XIXᵉ siècle », qui durera jusqu’en 1879.

1811 – Création du bataillon des sapeurs-pompiers de Paris
Le 18 septembre 1811, à la suite de l’incendie meurtrier de l’ambassade d’Autriche à Paris, Napoléon Ier signe le décret créant le bataillon des sapeurs-pompiers de Paris. Ce corps militaire spécialisé dans la lutte contre le feu remplace les anciennes compagnies civiles. Depuis, les pompiers de Paris constituent l’un des symboles de courage et de discipline au service des habitants de la capitale.



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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

Maman fait le tapin

DING ! DONG !… La petite Julie, 8 ans, ouvre la porte.

– Bonjour Mademoiselle, je suis représentant, je pourrais voir ta maman ?

– Non, maman fait le tapin en ce moment.

– Euh ?! … Et par hasard peut-être ta grand-mère habite ici et je pourrais la voir ?

– Ben non, elle fait le tapin aussi.

– Euh ?! … Est-ce que tu as une grande sœur que je pourrais voir ?

– Oui, Ingrid , elle a 12 ans. Mais elle fait le tapin avec maman et mamie.

– Euh ?! … Bon, et ton papa, je peux le voir ?

– Mais non, il est avec maman, mamie et Ingrid. Il fait le tapin avec elles.

– Euh ?! … Hé bien çà alors, j’ai jamais vu ça. Drôle de famille… Et où ils font le tapin ?

– Ben dans le talon ?… C’est dans le talon qu’on fait le tapin de Noël !!

 

Le dragueur du lycée

Une ado dit à une copine:

– Méfie-toi de ce gars. Il a déjà fait le même coup à trois filles du lycée. A chacune, il assure qu’elle est la plus belle de la terre et qu’il en est fou. Puis il l’invite à venir écouter de la musique dans sa chambre. Quand il l’a à sa portée, il lui sert une boisson alcoolisée. Et ça se termine toujours pareil.

– Tu m’effraies.

– Il y a de quoi ! Ça ne rate pas. Il te demande de lui faire son devoir de maths.

La mode des robes papier

La mode des vêtements en papier des années 1960 était une tendance éphémère et jetable, lancée comme opération publicitaire par des entreprises américaines de papier. Elle symbolisait l'esprit pop, expérimental et consumériste de l'époque, avec des pièces bon marché et souvent à usage unique.

En 1966, la Scott Paper Company, spécialiste du papier hygiénique et essuie-tout, distribue des robes en matériau non tissé imprimé de motifs psychédéliques ou bandanas, appelées "Paper Caper". Ce coup marketing initial remporte un succès viral, avec des centaines de milliers d'unités vendues à 1,5 dollar pièce, suivi par des producteurs comme Mars of Asheville qui en fabriquent jusqu'à 80 000 par semaine.

Ces vêtements, souvent des robes trapèze courtes aux couleurs vives et motifs graphiques, étaient faits de cellulose renforcée de fibres synthétiques comme la rayonne ou le polyester pour plus de solidité. Jetables et personnalisables (parfois avec peintures à l'eau), ils incarnaient la mode pop et unisexe, portée par des stars comme Nico avec des designs d'Andy Warhol.

La fièvre dure de 1966 à 1968, boostée par des collaborations avec Oscar de la Renta ou Butterfinger pour des tenues publicitaires, avant de s'essouffler face aux problèmes d'inflammabilité et de durabilité. Elle préfigure la fast fashion et influence des expositions comme "Generation Paper" au MAD de New York.

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Savais-tu ?

Utiliser des lunettes spéciales éclipses solaires

Elles servent à éviter une brûlure irréversible de la rétine en filtrant 100% des rayons UV et infrarouges.

La luminosité globale qui baisse trompe les yeux : les pupilles s'agrandissent, laissant entrer plus de rayons nocifs, et la rétine n'a pas de récepteurs de douleur donc on peut la brûler sans rien ressentir. Même si le Soleil semble moins brillant, les rayons ultraviolets et infrarouges restent tout aussi intenses et extrêmement nocifs, tandis que le cristallin concentre la lumière solaire sur la macula créant des lésions irréparables. Les lunettes de soleil classiques ne suffisent pas car elles ne bloquent pas 100% des UV et infrarouges.

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Astuce

Se gratter quand ça chatouille

Selon l’ORL Scott Schaffer, se gratter l’oreille quand la gorge chatouille stimulerait des nerfs de l’oreille qui déclencherait un réflexe aidant à calmer le spasme responsable de cette sensation désagréable. C’est une petite manœuvre simple, rapide et assez maligne, à tester avec douceur pour apaiser la gêne sans s’acharner à tousser... après, il est capital de bien analyser si la gorge chatouille ou si elle gratouille.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Erik Mclean - Pexels

La pièce glisse entre les doigts, complice silencieuse d’un rituel presque sacré. Elle écorne la surface, arrache lentement la pellicule protectrice, comme on soulève le voile d’un secret trop longtemps gardé. Sous l’argent terni, les signes apparaissent, fragmentaires, hésitants, presque vivants.

La chance est là à n'en pas douter.

Des chiffres émergent, porteurs de promesses anciennes, messagers d’une fortune capricieuse. Le regard s’accroche, l’esprit s’emballe. Chaque symbole devient présage, chaque alignement une prophétie fragile. L’espoir s’insinue, grandit, se nourrit de cette illusion minutieusement révélée.

Puis vient le doute.

Un silence imperceptible s’installe. Quelque chose résiste. Peut-être que la chance ne se livre jamais entièrement, qu’elle se tapit entre les lignes, dissimulée dans un interstice que l’œil distrait ne perçoit pas. Alors on scrute, on insiste, on cherche à déchiffrer l’invisible.

Mais rien ne répond.

La surface est désormais nue, vidée de ses mystères. Les chiffres sont là, figés, indifférents. La promesse s’est évanouie, comme un mirage dissipé trop tôt. Aujourd’hui encore, la chance a choisi de rester dans l’ombre.

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Espace lecture

L’almanach des gourmands

À Paris, au début du XIXème siècle, on ne se contente plus de bien manger : on en parle, on juge, on compare. C’est dans cet esprit que paraît L’Almanach des gourmands, publié chaque année de 1803 à 1812 sous la houlette de Grimod de La Reynière, fin gourmet à la plume aussi aiguisée que son palais.

L’ouvrage ressemble à un guide avant l’heure. On y découvre les meilleures tables, les pâtissiers à la mode, les épiceries dignes d’intérêt… mais aussi quelques piques bien senties. Car Grimod et ses complices ne ménagent pas toujours les établissements qu’ils jugent : ici, un service négligé ; là, une sauce décevante. Le ton est libre, parfois malicieux, toujours savoureux.

Pensé pour les Parisiens eux-mêmes, L’Almanach s’adresse à ceux qui aiment manger avec discernement. Il accompagne l’essor des restaurants, encore récents, et attise une joyeuse rivalité entre eux. Chacun veut plaire, séduire, être remarqué — et surtout, éviter les foudres du critique.

Les ouvrages dans Gallica

Pour approfondir le sujet :
The world’s first influencers were French and they emerged after the Revolution - theconversation.com

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