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27 MAI

Bonne fête aux Augustin

Aujourd’hui à la une

Les évènements notables

1962 – Un incendie souterrain se déclare sous la ville de Centralia aux Etats-Unis

Le 27 mai 1962, un feu allumé dans une décharge municipale de Centralia, en Pennsylvanie, embrase une veine de charbon souterraine. Impossible à éteindre malgré de nombreuses tentatives, l’incendie se propage lentement sous la ville, dégageant monoxyde de carbone et gaz toxiques. La population est progressivement évacuée à partir des années 1980. Centralia, ville fantôme aujourd’hui, brûle encore sous terre.

1954 – Sortie du film “Johnny Guitare”

Le 27 mai 1954, le film “Johnny Guitare”, réalisé par Nicholas Ray, sort aux États-Unis. Ce western atypique, célèbre pour ses personnages féminins forts et son atmosphère dramatique, devient rapidement un classique du genre.

1937 – Inauguration du Golden Gate Bridge de San Francisco

Le 27 mai 1937, le célèbre Golden Gate Bridge est inauguré à San Francisco. Ce pont suspendu, qui relie la ville à la péninsule de Marin, est une prouesse d’ingénierie et reste un symbole emblématique de la baie de San Francisco.

1936 – Début du voyage inaugural du RMS Queen Mary

Le 27 mai 1936, le RMS Queen Mary, paquebot transatlantique britannique, entame son voyage inaugural entre Southampton et New York. Ce navire de luxe devient l’un des plus célèbres et rapides de son époque.

1931 – Auguste Piccard, aéronaute suisse, atteint l’altitude record de 15781 mètres en ballon libre

Le 27 mai 1931, l’aéronaute suisse Auguste Piccard atteint l’altitude record de 15 781 mètres dans une nacelle attachée à un ballon libre, une première dans l’exploration de la haute atmosphère qui ouvre la voie à l’étude de la stratosphère.

1921 – Promulgation du 1er code de la route officiel en France

Le 27 mai 1921 marque la promulgation du premier code de la route officiel en France, établissant des règles de circulation pour les véhicules automobiles afin d’assurer la sécurité des usagers dans un contexte d’augmentation rapide du trafic.

1703 – Le tsar Pierre le Grand fonde la ville de Saint-Pétersbourg

Le 27 mai 1703, le tsar Pierre le Grand fonde Saint-Pétersbourg sur les rives de la Neva, avec l’ambition d’ouvrir la Russie à l’Europe et de créer une nouvelle capitale moderne et occidentalisée.

1679 – L’Habeas Corpus est voté et approuvé, en Angleterre

Le 27 mai 1679, le Parlement anglais adopte l’Habeas Corpus Act, une loi garantissant la protection individuelle contre les arrestations arbitraires, pierre angulaire des droits civils et de la justice en Angleterre.

1199 – Jean sans Terre est couronné roi d’Angleterre

Le 27 mai 1199, Jean sans Terre est couronné roi d’Angleterre, succédant à son frère Richard Cœur de Lion. Son règne sera marqué par des conflits internes et la signature de la Magna Carta.

Les naissances et décès notables

1999 – Naissance de Lily-Rose Depp, mannequin et actrice franco-américaine
1975 – Naissance de Jamie Oliver, chef cuisinier et animateur de télévision britannique
1970 – Naissance de Joseph Fiennes, acteur anglais
1950 – Naissance de Dee Dee Bridgewater (Denise Eileen Garrett), chanteuse de jazz américaine
1944 – Naissance de Alain Souchon, chanteur, (co)auteur parolier et acteur français en partie originaire de Suisse

1916 – Décès de Joseph Gallieni, militaire français
1910 – Décès de Robert Koch, médecin allemand, découvreur du bacille de Koch, prix Nobel de physiologie ou médecine 1905
1707 – Décès de Athénaïs de Montespan, marquise de Montespan, favorite de Louis XIV
1610 – Décès de François Ravaillac, régicide français, meurtrier du roi Henri IV
1564 – Décès de Jean Calvin, réformateur religieux et humaniste français



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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

Déo efficace 48h

🤨 Je pense que les fabricants de déodorants devraient cesser de préciser que l'effet dure 48h...
😏 Pfff, quelle importance...
🤨 Oui ben, en attendant, y'en a qui le croient et qui prennent le bus !

 

Maman fait le tapin

DING ! DONG !… La petite Julie, 8 ans, ouvre la porte.

– Bonjour Mademoiselle, je suis représentant, je pourrais voir ta maman ?

– Non, maman fait le tapin en ce moment.

– Euh ?! … Et par hasard peut-être ta grand-mère habite ici et je pourrais la voir ?

– Ben non, elle fait le tapin aussi.

– Euh ?! … Est-ce que tu as une grande sœur que je pourrais voir ?

– Oui, Ingrid , elle a 12 ans. Mais elle fait le tapin avec maman et mamie.

– Euh ?! … Bon, et ton papa, je peux le voir ?

– Mais non, il est avec maman, mamie et Ingrid. Il fait le tapin avec elles.

– Euh ?! … Hé bien çà alors, j’ai jamais vu ça. Drôle de famille… Et où ils font le tapin ?

– Ben dans le talon ?… C’est dans le talon qu’on fait le tapin de Noël !!

Transport de cochons par drone

En Chine, un fermier ingénieux a décidé de faire voler ses porcs pour les acheminer à l’abattoir, prouvant que l’expression « quand les porcs voleront... » n’était qu’une question de temps – ou de drone mal calibré. Le 24 janvier 2026, dans le village reculé de Tongjiang, province du Sichuan, sa tentative d’hélicoptère improvisé a tourné au fiasco : la corde du drone s’est emmêlée dans une ligne électrique haute tension, laissant un cochon se balancer pittoresquement dans le ciel nuageux pendant que les villageois levaient les yeux, ébahis.

Le spectacle, immortalisé sur les réseaux sociaux, a privé le village d’électricité pendant dix longues heures, forçant une équipe de douze ouvriers à intervenir pour dénouer ce nœud gordien porcin, à un coût de 10 000 yuans (environ 1 100 £). Le fermier, anonyme mais visiblement dans le brouillard – il invoque une « faible visibilité » –, prévoyait d’acheminer plus de dix porcs ce jour-là, mais son ambition aérienne a été brutalement clouée au sol.

Bien que les drones soient courants en agriculture chinoise rurale, soulever des porcs au-dessus des lignes électriques ne semble pas être un éclair de génie. La facture risque d'être salée. Les autorités enquêtent : violation de zone interdite ou simple innovateur incompris ? En attendant, Tongjiang a appris à ses dépens que les porcs volants, ça casse peut-être les prix mais surtout les câbles.

The Telegraph

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Savais-tu ?

Sandy Island, l’île fantôme

En 1876, un baleinier signale une terre ou des récifs au nord-ouest de la Nouvelle-Calédonie. Elle est nommée Sandy Island mais il semble que ce soit une île fantôme. Cette information se propage dans les atlas et bases de données cartographiques pendant plus d’un siècle.

Des scientifiques et explorateurs remarquent l’anomalie au XXIème siècle : l’île apparaît sur Google Earth et d’autres cartes numériques, mais personne ne la retrouve lors des passages en mer. En 2008, le service hydrographique français conclut à son inexistence, et en 2012, une expédition australienne confirme que des fonds marins de 1 400 mètres occupent l’endroit, effaçant définitivement Sandy Island des cartes modernes.

Cette affaire illustre comment une simple erreur initiale d’un navire peut se perpétuer par simple recopiage cartographique, même à l’ère des satellites.

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Astuce

Nettoyer les surfaces carrelées de la douche

Pour nettoyer les résidus savonneux, le duo bicarbonate / vinaigre tient le haut du pavé :
1️⃣ frottez les carreaux avec une petite brosse trempée dans du bicarbonate de soude mélangé à un peu d'eau
2️⃣ essuyez avec un chiffon propre et humide trempé dans du vinaigre blanc.

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Un instant en ce bas monde

Photo de Leonard Richards - Pexels

À l’abri des halles, dont les poutres séculaires portent encore la mémoire des marchés d’autrefois, je m’installe à une table de café - instant attendu. Autour de moi, les moineaux s’affairent, familiers et confiants, picorant les miettes du déjeuner comme s’ils étaient ici chez eux. Plus haut, sur la robuste charpente de chêne brut, les pigeons observent le monde avec une tranquille supériorité, dominant de leur perchoir les allées et venues des touristes.

À peine assis, le garçon - qui connaît mes habitudes - apparaît, déposant devant moi mon café avec une discrétion presque rituelle, - Instant privilégié.

Un roquet, dissimulé sous une table, s’agite soudain et apostrophe un mastiff de passage, impassible, qui poursuit sa route sans lui accorder le moindre regard - il ne doute de rien celui-là. Est-ce ce vacarme qui trouble l’air, je ne saurais dire, mais un bambin s’éveille et se met à pleurer avec une intensité sans mesure. Les regards convergent vers lui, comme si l’innocence du tumulte était plus condamnable que ce gêneur, un peu plus loin, qui débite à voix haute ses malheurs amoureux au téléphone.

Ah… la vie en terrasse.

Et déjà, comme un écho inévitable, un groupe bruyant s’approche, porteur d’une agitation nouvelle, - l’instant se fissure.

Je soupire doucement. Il sera temps de revenir. À une heure plus clémente, plus silencieuse - pour lire, enfin, mon journal.

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Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.

Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.

Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.

L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.

L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.

Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.

Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

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