Bonne fête aux Silvère
Aujourd’hui à la une
Les évènements notables
2010 – Grève des joueurs de football français à Knysna
Lors de la Coupe du monde en Afrique du Sud, les joueurs de l’équipe de France refusent de s’entraîner pour soutenir Nicolas Anelka, exclu après un conflit avec l’entraîneur. L’affaire choque l’opinion publique et marque un des plus grands scandales du football français.
1997 – Pose de la 1ère pierre du château de Guédelon
Le 20 juin 1997, la première pierre du château de Guédelon est posée en Bourgogne, dans l’Yonne, près de Saint-Sauveur-en-Puisaye. Ce projet unique au monde consiste à construire un château médiéval du XIIIe siècle en utilisant exclusivement les techniques, les outils et les matériaux de l’époque. Imaginé par Michel Guyot et Maryline Martin, le chantier mobilise artisans et chercheurs et est ouvert au public. Sa construction, prévue sur plusieurs décennies, est toujours en cours.
1976 – Antonin Panenka marque le célèbre penalty qui porte désormais son nom
Lors de la finale de l’Euro, le Tchécoslovaque Antonin Panenka inscrit un penalty décisif face à l’Allemagne de l’Ouest en le frappant doucement au centre. Ce geste audacieux entre dans l’histoire du football et devient un style de tir à part entière.
1975 – Sortie du film “Les Dents de la mer” de Steven Spielberg
Le film Jaws de Steven Spielberg sort aux États-Unis et devient un immense succès mondial. Il lance le genre du blockbuster estival et instaure la peur des requins dans l’imaginaire collectif. Son thème musical est devenu l’un des plus reconnaissables du cinéma.
1940 – Evasion du cuirassé Jean Bart
Le cuirassé français Jean Bart, encore en construction à Saint-Nazaire, échappe aux forces allemandes en quittant précipitamment le port pour rejoindre Casablanca. Cette manœuvre audacieuse permet de sauver un navire stratégique de la Marine française.
1894 – Le bactériologiste Alexandre Yersin découvre le bacille de la peste
À Hong Kong, Alexandre Yersin identifie le bacille responsable de la peste bubonique. Sa découverte, appelée plus tard Yersinia pestis, permet de mieux comprendre et lutter contre les épidémies dévastatrices qui ont marqué l’histoire de l’humanité.
1792 – Le peuple parisien envahit le palais des Tuileries
En pleine agitation révolutionnaire, des milliers de Parisiens prennent d’assaut les Tuileries pour protester contre le roi. Louis XVI est contraint de porter le bonnet phrygien. Cet épisode symbolise l’affaiblissement de la monarchie avant sa chute définitive.
1789 – Serment du Jeu de Paume
Réunis dans une salle de jeu de paume à Versailles, les députés du tiers état jurent de ne pas se séparer avant d’avoir donné une constitution à la France. Ce serment marque un acte fondateur de la Révolution française et le début de l’Assemblée nationale constituante.
1631 – Sac de Baltimore, par les pirates barbaresques
Des corsaires musulmans originaires d’Alger attaquent le village irlandais de Baltimore, capturant plus de 100 habitants. Emmenés en esclavage en Afrique du Nord, ils ne seront jamais libérés. Ce raid brutal est l’un des plus marquants du genre sur les côtes européennes.
451 – Attila est vaincu aux champs Catalauniques près de l’actuelle Troyes en Champagne
Attila le Hun subit une défaite face à une coalition romaine et wisigothe dirigée par Aetius. Cette bataille, l’une des plus sanglantes de l’Antiquité, met un coup d’arrêt à l’invasion de la Gaule par les Huns et sauve temporairement l’Empire romain d’Occident.
Les naissances et décès notables
1967 – Naissance de Nicole Kidman, actrice australienne
1949 – Naissance de Lionel Richie, chanteur américain
1934 – Naissance de Anne Sylvestre (Anne-Marie Thérèse Beugras), chanteuse et auteure-compositrice-interprète française
1928 – Naissance de Martin Landau, acteur américain (Mission : impossible, Cosmos 1999)
2023 – Décès de Claude Sarraute, journaliste et femme de lettres française
2018 – Décès du baron Édouard-Jean Empain, homme d’affaires belge enlevé en 1978
1953 – Décès de Émile Joseph Porphyre Pinchon, peintre et illustrateur français
1947 – Décès de Bugsy Siegel (Benjamin Siegelbaum), bandit américain
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JE DÉCOUVREUn peu de bonne humeur
Noël n’a jamais été aussi proche
😏 Il est temps de préparer les fêtes de fin d'année.
😋 Pour Noël, le petit dernier veut un chat... d'habitude on fait une dinde mais, si ça lui fait plaisir, comment refuser.
😒 Ensuite, on a décidé avec les amis d'annuler le jour de l'an... l'année dernière, on s'est souhaité une bonne année et quand on regarde ce que ça a donné...
Désolé pour l’offense
🤔 Si à un moment, j'ai offensé certains d'entre vous sans le vouloir, je vous demande sincèrement de bien vouloir vous améliorer afin que cela ne se reproduise plus… merci 😉
Réveil mortel
Ken Charles Barger dort paisiblement quand son téléphone se met à sonner et le tire brutalement du sommeil. Encore à moitié dans les bras de Morphée, il tend la main pour répondre… mais confond le combiné avec son Smith & Wesson .38 Special posé à côté de lui. Il le porte à son oreille - « allô ? » -... ce téléphone-là ne pardonne pas les erreurs de manipulation. Le coup part, et voilà qu’un simple appel téléphonique dont on ne sait absolument rien se transforme en une fin tragiquement ridicule.
Savais-tu ?
« Ostraciser » : quand le groupe exclut
Ostraciser, c’est mettre quelqu’un à l’écart, le priver de la vie collective.
Le mot vient du grec ancien ostrakon, qui signifie « coquille d'huître » - d'où l'ostréiculture - ou « tesson de poterie ». Dans l’Athènes antique, les citoyens inscrivaient sur ces tessons le nom de la personne qu’ils voulaient bannir temporairement de la cité. De cette pratique de vote populaire est né le verbe ostraciser, passé en français au XVIIIᵉ siècle.
Institué par Clisthène vers la fin du VIᵉ siècle av. J.-C., l’ostracisme était une mesure de défense de la démocratie athénienne contre les risques de tyrannie. Chaque année, l’assemblée des citoyens (ecclésia) pouvait voter le bannissement pour dix ans d’un citoyen jugé trop influent ou dangereux pour l’équilibre politique.
Aujourd’hui, plus besoin de tessons : l’exclusion se fait par le silence, les regards, les messages ignorés. Dans les réseaux sociaux comme dans la vie réelle, ostraciser revient à effacer une personne du groupe. On ne l’invite plus, on ne lui répond plus, on fait comme si elle n’existait pas.
Astuce
Toujours avoir des petits pois au congélateur
En cas d'inflammation, déchirure ou contusion et si vous n'avez pas de poche de glace, enveloppez un sac de petits pois surgelés dans un tissu fin (serviette ou torchon) puis appliquez-le 15–20 minutes en maintenant la zone surélevée; répétez toutes les 1–2 heures les premières 24–48 heures pour limiter douleur et œdème.
Le sac de petits pois épouse bien la forme du corps, reste souple en se réchauffant et peut être remit au congélateur pour une réutilisation, mais ne le placez jamais directement sur la peau ni sur un pansement humide pour éviter les engelures ou la contamination.
Un instant en ce bas monde

Et voilà : le moment fatidique est arrivé. C’est l’heure du rendez-vous.
Il est là, pile à l’heure. Mieux encore : il est venu lui-même te chercher. Tu n’as donc plus d’autre choix que de le suivre. Tu te lèves avec la lenteur d’un condamné, tandis qu’une étrange sensation de malaise te noue déjà l’estomac.
Tu longes un couloir interminable. Chaque pas résonne sur le sol parfaitement propre, et le silence qui règne autour de toi n’est troublé que par le bourdonnement lointain d’un appareil dont tu préfères ignorer la fonction. Première porte à gauche…
Te voilà dans son antre.
Un lieu aussi redouté devrait ressembler à une cave infâme, humide et mal éclairée, occupée par un sorcier dément ou un serial killer collectionneur d’instruments chirurgicaux. Mais non. Tout est blanc, propre, aseptisé. Un peu trop, même. Les murs immaculés, les surfaces brillantes et l’odeur agressive de désinfectant donnent à la pièce une atmosphère presque irréelle.
Il ne manque plus qu’une petite musique d’ambiance pour tromper la victime. Quelque chose de léger, avec des violons ou une mélodie de boîte à musique, histoire de rendre la scène encore plus inquiétante.
Il te sourit.
Un sourire calme, professionnel, presque chaleureux. Le genre de sourire qui ne rassure absolument pas.
D’un geste courtois, il t’invite à déposer tes affaires sur une chaise libre. Tu t’exécutes sans discuter, tout en jetant un dernier regard vers la porte. Elle est toujours ouverte. Pour l’instant. Puis il te montre fièrement son poste de torture.
Le fauteuil semble t’attendre.
Tête basse, résigné, tu t’y installes lentement. Le cuir froid colle légèrement à ton dos. Tu ajustes ta position, sans parvenir à trouver la moindre posture confortable. En face de toi, les instruments métalliques brillent sous la lumière blanche. Ils sont alignés avec une précision inquiétante, comme s’ils avaient été préparés spécialement pour ton supplice.
Il s’approche.
Tu entends le froissement de ses gants, le cliquetis discret de ses outils et le léger grincement du fauteuil lorsqu’il en ajuste l’inclinaison. Ton cœur accélère. Tu fixes le plafond, tentant de penser à autre chose, mais tes yeux reviennent inévitablement vers l’appareil posé près de lui.
Il te regarde avec un grand sourire, braque une lampe dans tes yeux et allume son instrument de torture préféré :
— iiiih… iiih… iiiiiiih…
Le bruit strident te traverse le crâne. Tes doigts se crispent sur les accoudoirs. Une goutte de sueur glisse lentement le long de ta tempe.
Puis, avec une innocence parfaitement suspecte, il demande :
— Alors, c’est parti pour un petit détartrage ?
C’est à cet instant précis que quelque chose se brise en toi. La peur laisse place à la colère. Elle monte, irrésistible, jusqu’à devenir la seule chose qui compte. Fini de te laisser faire. Fini de subir en silence. Le temps de la révolte est venu.
Dans un élan instinctif, tu l’agrippes fermement et le fixes d’un regard déterminé. Le silence retombe aussitôt dans la pièce. Même l’appareil semble avoir compris que la situation vient de changer.
— Euh… ce sont mes couilles que vous tenez là, bredouille-t-il, partagé entre surprise et crainte.
Tu resserres légèrement ta prise.
— Je sais, lui assènes-tu d’un ton parfaitement calme, sans la moindre ambiguïté. On va donc bien faire attention, maintenant, à ne pas se faire mal mutuellement.
Espace lecture
Pensées au fil de l’eau
Sur l’océan des pensées,
affleure l’écume des mots ;
dans les profondeurs s'abîment les échos.
Une pensée surgit, je la pose, je l'envoie ;
elle vogue, on l'aime, on l'ignore ;
elle s'éloigne, je la perd, je l'oublie.
Moults mots déposés
Voguent les pensées
Flot de vies essaimées
