Bonne fête aux Martin
Bonne journée à tous les célibataires puisque aujourd’hui est la journée internationale des célibataires 😊🖐️
Sommaire
Les nouveautés du jour
Les évènements notables
1982 – 1ère mission opérationnelle de la navette spatiale américaine Columbia
Pour la première fois, Columbia effectue un vol commercial et militaire, transportant des satellites. Cette mission valide l’emploi régulier de la navette comme outil polyvalent. Elle démontre la capacité de mise en orbite, de récupération et de maintenance spatiale, inaugurant une nouvelle ère pour les États-Unis dans la conquête spatiale.
1946 – 1er vol du SO.6000 Triton, le premier avion à réaction français
Réalisé après-guerre, ce vol marque le rattrapage technologique français face aux puissances aéronautiques. Conçu par la SNCASO, l’appareil sert surtout de démonstrateur. Il lance l’industrie nationale du jet et favorise la création d’avions à réaction plus avancés, participant au renouveau aéronautique de la France.
1943 – Défilé des maquis de l’Ain et du Haut-Jura à Oyonnax
En pleine occupation allemande, près de 200 résistants défilent en uniforme, défiant l’autorité nazie. L’action, audacieuse, provoque un retentissement majeur et convainc Londres du sérieux des maquis. Elle renforce la reconnaissance de la Résistance intérieure française et accroît le soutien allié.
1942 – Mise en place du Varlık Vergisi en Turquie
Cet impôt d’exception vise officiellement à lutter contre la spéculation, mais touche principalement les minorités non musulmanes. Les montants sont exorbitants, conduisant à des confiscations et travaux forcés. La mesure cause de lourdes pertes économiques et reste l’un des épisodes les plus controversés de la République turque.
1942 – Opération Anton : invasion de la zone libre française
Après le débarquement allié en Afrique du Nord, l’Allemagne et l’Italie occupent la zone jusque-là non envahie. Le régime de Vichy perd toute autonomie. La flotte française est sabordée à Toulon pour éviter sa capture. Cet acte marque l’extension totale de l’occupation sur le territoire métropolitain.
1940 – Manifestation de lycéens et d’étudiants aux Champs-Élysées
Malgré l’occupation allemande, des jeunes se rassemblent pour commémorer l’armistice de 1918. La répression est rapide, avec arrestations et violences. Cet événement devient un symbole précoce de résistance civile et marque l’engagement de la jeunesse française contre l’occupant nazi.
1923 – Première flamme du souvenir sous l’Arc de triomphe
La flamme éternelle est allumée pour honorer les soldats morts sans sépulture identifiée. Elle devient un symbole national de mémoire et de recueillement. Entretenue quotidiennement, elle se perpétue comme rituel commémoratif majeur autour du Soldat inconnu.
1920 – Inhumation du Soldat inconnu sous l’Arc de triomphe
Un corps non identifié, choisi pour représenter tous les soldats morts au combat, est déposé avec les honneurs. L’événement rassemble une nation meurtrie. Il symbolise le sacrifice collectif, la reconnaissance aux familles et l’hommage de la République à ses combattants.
1920 – Transfert du cœur de Léon Gambetta au Panthéon
Homme politique majeur de la IIIe République, figure de la lutte contre l’Empire et de la défense nationale, Gambetta reçoit un hommage solennel. Son cœur est placé au Panthéon, renforçant son statut de héros républicain et célébrant les valeurs civiques de la France moderne.
1919 – Une des premières minutes de silence en France
Pour le premier anniversaire de l’armistice, une minute de recueillement est observée. Ce geste, inédit, offre un rituel collectif de deuil. Il s’institutionnalise ensuite dans le monde et devient un symbole universel d’hommage aux victimes de guerre.
1918 – Fin de la Première Guerre mondiale, signature de l’armistice
Signé à Rethondes, l’accord met fin aux combats après quatre ans de conflit. L’Allemagne capitule face à l’effondrement militaire. Des millions de morts et d’invalides marquent durablement l’Europe. L’armistice ouvre une paix fragile, porteuse de tensions futures.
1887 – Black Friday, exécution de militants anarchistes à Chicago
Quatre militants accusés d’attentat durant les émeutes de Haymarket sont pendus après un procès controversé. Leur mort choque l’opinion internationale. L’affaire devient symbole de répression contre le mouvement ouvrier et inspire la future célébration du 1er mai comme fête du travail.
Les naissances et décès notables
1999 – Naissance de Samara Joy McLendon, chanteuse de jazz américaine
1974 – Naissance de Leonardo DiCaprio, acteur américain
1962 – Naissance de Demi Moore (Demetria Gene Guynes), actrice américaine
2016 – Décès de Robert Vaughn, acteur américain
2004 – Décès de Yasser Arafat, homme politique et ingénieur palestinien
1938 – Décès de Mary Mallon, surnommée Mary Typhoïde
1917 – Décès de Lydia Liliʻuokalani, dernière reine de Hawaii de 1891 à 1893
1880 – Décès de Edward « Ned » Kelly, criminel australien
1831 – Décès de Nathaniel « Nat » Turner, esclave rebelle américain
Un peu d’humour
« Le lit est l’endroit le plus dangereux du monde : 99 % des gens y meurent. » – Mark Twain
Un peu de bonne humeur
Femme qui pète – Anonyme
Femme qui pète... est bien à son aise.
Le danger d’une barbe trop longue
Hans Staininger, figure historique du XVIème siècle, est connue pour sa barbe exceptionnellement longue.
Né vers 1508 à Pfarrkirchen, il devient maire (Bourgmestre) de Braunau am Inn, en Autriche (alors en Bavière), et est élu à ce poste six fois. Sa barbe mesure environ 1,4 à 2 mètres de long (trois aunes et demie), qu'il enroule habituellement dans une pochette en cuir.
Le 28 septembre 1567, lors d'un incendie à l'hôtel de ville, il trébuche sur sa barbe dénouée en descendant les escaliers, se brisant la nuque. Après sa mort, sa barbe est conservée comme relique : d'abord par sa famille, puis offerte à la ville en 1911, elle est exposée au musée du district de Herzogsburg, son authenticité vérifiée chimiquement.
Mort à cause de sa barbe. Si ce n'est pas digne des Darwin Awards, ça !
Un peu de français
« Coller aux basques » ?
Cette expression signifie qu'une personne suit quelqu'un d'autre de très près, souvent de manière insistante ou importune. Elle évoque une proximité excessive, comme si on s'accrochait physiquement à l'autre. Aujourd'hui, l'expression perdure pour décrire toute forme de suivi tenace, sans lien avec le Pays basque ou les baskets modernes. Des variantes comme « être pendu aux basques » illustrent la même idée de dépendance ou d'insistance.
Au XVIIIème siècle, les « basques » désignent les pans d'étoffe qui descendent sous la taille du pourpoint, une veste portée par les hommes aisés d'alors. Ces basques, souvent longues et flottantes, servaient de point d'accroche idéal pour les mendiants, solliciteurs ou quémandeurs qui s'y agrippaient littéralement afin d'implorer aide financière, faveurs ou charité auprès des passants fortunés. Cette pratique, observée dans les rues des villes européennes, a donné naissance à l'image persistante de l'attachement physique et moral, immortalisée dans la langue française dès cette époque.
« Antiquaire » / « Brocanteur » ?
Un antiquaire vend au présent des objets qui ont en général plus de cent ans, possèdent une vraie valeur artistique ou historique, et il les sélectionne avec soin, les authentifie grâce à ses connaissances en histoire de l’art, peut les restaurer et délivrer des certificats d’authenticité dans le cadre d’une boutique ou d’un stand spécialisé où il agit presque comme un conservateur privé du patrimoine.
Un brocanteur, lui, vend au présent surtout des biens d’occasion et de seconde main, pas forcément anciens ni rares, qu’il chine dans les maisons, les débarras, les vide-greniers ou en ligne, puis qu’il revend en l’état sur les brocantes, marchés aux puces ou petites boutiques, en mettant l’accent sur le réemploi et les petits prix plutôt que sur l’authentification et la restauration.
Sur le plan juridique et fiscal, la loi classe au présent comme « antiquités » les objets de plus de cent ans, soumis à un régime spécifique, tandis que ce que vend le brocanteur entre au présent dans la catégorie générale des « biens d’occasion », avec des règles plus simples, ce qui renforce la différence entre ces deux métiers.
Savais-tu que...
Peuplement du Mississippi aux XVI-XVIIème siècles
Les populations amérindiennes vivant autour du Mississippi sont déjà nombreuses lors de la première exploration espagnole conduite par Hernando de Soto au milieu du XVIème siècle. Cette expédition traverse un territoire dense en villages et en confédérations, marqué par les héritages des grandes civilisations mississippiennes, même si certaines cités‑foyers déclinent déjà. Les Espagnols rencontrent des sociétés structurées, agriculteurs et éleveurs, qui s’appuient sur le fleuve et ses affluents pour leurs échanges et leur subsistance.
Les contacts violents avec les Espagnols, combinés à l’introduction de maladies inconnues, provoquent un premier choc démographique et politique. Les pillages, les prises d’otages, les combats et les épidémies affaiblissent les villages et désorganisent les hiérarchies. Les grandes chefferies se fragmentent, certaines disparues, d’autres se restructurant en communautés plus petites et plus mobiles, souvent installées en aval ou sur des affluents.
Lors des missions ultérieures, françaises et espagnoles, les Européens trouvent un bassin toujours peuplé, mais transformé. Les confédérations survivantes, comme les Choctaw, Chickasaw ou Natchez, vivent dans des villages plus modestes, souvent alliés ou en rivalité avec l’un ou l’autre pouvoir colonial. La pression coloniale, les guerres, la traite des esclaves et les épidémies continuent de réduire et de déplacer ces populations, qui voient leur autonomie et leur territoire progressivement diminuer au profit des colons.

