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20 NOVEMBRE

Bonne fête aux Edmond

Les nouveautés du jour

Les évènements notables

1998 – La fusée russe Proton pose le premier élément de la station spatiale internationale (l’ISS)
Le module Zarya, premier élément de l’ISS, est lancé par une fusée Proton depuis Baïkonour. Il marque le début de la construction de la plus grande structure jamais assemblée dans l’espace, issue d’une coopération internationale sans précédent.

1985 – Sortie de Windows 1.0
Microsoft lance Windows 1.0, première version de son interface graphique pour PC. Introduisant fenêtres, souris et multitâche rudimentaire, il amorce la transition vers une informatique plus accessible pour le grand public.

1975 – Décès de Francisco Franco, militaire et homme d’État espagnol
La mort de Franco met fin à près de quarante ans de dictature en Espagne. Elle ouvre la voie à la transition démocratique, menée par le roi Juan Carlos Ier, qui rétablit progressivement les libertés publiques.

1969 – Début de l’occupation de l’île d’Alcatraz par des Amérindiens
Un groupe d’activistes amérindiens s’installe sur l’ancienne prison d’Alcatraz pour réclamer la restitution de terres et dénoncer les politiques fédérales. L’occupation durera 19 mois et deviendra un symbole du militantisme autochtone.

1945 – Ouverture du procès de Nuremberg
Les puissances alliées jugent les principaux dirigeants nazis pour crimes de guerre, crimes contre la paix et crimes contre l’humanité. Ce procès fondateur établit des principes essentiels du droit pénal international moderne.

1917 – Proclamation de la République populaire ukrainienne
Au cœur de l’effondrement de l’Empire russe, l’Ukraine proclame son autonomie puis son indépendance. Cette courte expérience étatique sera rapidement prise dans les conflits entre bolcheviks, nationalistes et puissances étrangères.

1910 – Début de la Révolution mexicaine
Le soulèvement contre la dictature de Porfirio Díaz déclenche dix ans de guerre civile. Menée par des figures comme Madero, Zapata et Villa, la révolution transforme durablement la société mexicaine et ses institutions.

Les naissances et décès notables

1956 – Naissance de Bo Derek (Mary Cathleen Collins), actrice américaine
1948 – Naissance de Barbara Hendricks, cantatrice soprano américaine
1942 – Naissance de Joseph Robinette « Joe » Biden Jr., homme politique et élu américain, vice-président puis 46e président des États-Unis
1924 – Naissance de Benoît Mandelbrot, mathématicien français

2006 – Décès de Robert Altman, réalisateur américain
1975 – Décès de Francisco Franco, militaire et homme d’État espagnol
1962 – Décès de Philippe Kieffer, officier de marine français nommé compagnon de la Libération
1954 – Décès de Clyde Cessna, aviateur et constructeur d’avions américain
1910 – Décès de Léon Tolstoï (Лев Никола́евич Толсто́й), écrivain russe


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JE DÉCOUVRE

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Un peu de bonne humeur

Au travail les ado

🤔 Un million d'ado veulent nettoyer la Terre... c'est vraiment admirable.
😏 Oui, mais un million de parents aimeraient qu'il commencent par leur chambre.

 

Noël n’a jamais été aussi proche

😏 Il est temps de préparer les fêtes de fin d'année.
😋 Pour Noël, le petit dernier veut un chat... d'habitude on fait une dinde mais, si ça lui fait plaisir, comment refuser.
😒 Ensuite, on a décidé avec les amis d'annuler le jour de l'an... l'année dernière, on s'est souhaité une bonne année et quand on regarde ce que ça a donné...

Le danger d’une barbe trop longue

Hans Staininger, figure historique du XVIème siècle, est connue pour sa barbe exceptionnellement longue.

Né vers 1508 à Pfarrkirchen, il devient maire (Bourgmestre) de Braunau am Inn, en Autriche (alors en Bavière), et est élu à ce poste six fois. Sa barbe mesure environ 1,4 à 2 mètres de long (trois aunes et demie), qu'il enroule habituellement dans une pochette en cuir.

Le 28 septembre 1567, lors d'un incendie à l'hôtel de ville, il trébuche sur sa barbe dénouée en descendant les escaliers, se brisant la nuque. Après sa mort, sa barbe est conservée comme relique : d'abord par sa famille, puis offerte à la ville en 1911, elle est exposée au musée du district de Herzogsburg, son authenticité vérifiée chimiquement.

Mort à cause de sa barbe. Si ce n'est pas digne des Darwin Awards, ça !

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Savais-tu ?

Le Tour de France organisé par L’Auto !

Le journal L’Auto naît en 1900 dans un climat de rivalité très vive avec Le Vélo, qui domine déjà la presse sportive. Au départ, le nouveau titre s’appelle L’Auto-Vélo, car il reprend volontairement le mot « vélo » pour montrer qu’il entre sur le même terrain que son concurrent et pour profiter de la notoriété déjà acquise par ce mot auprès du public. Cette proximité provoque justement un conflit avec Le Vélo, qui voit dans ce titre une tentative de confusion et une attaque directe ; le journal obtient alors, par la voie judiciaire, que son rival abandonne cette appellation et devienne simplement L’Auto.

Pour dépasser son rival, L’Auto imagine en 1903 une grande course cycliste par étapes autour de la France. L’idée est simple mais brillante : créer un événement capable de passionner le public, d’augmenter les ventes du journal et de marquer durablement les esprits. Le succès est immense, et le Tour de France s’impose peu à peu comme une compétition majeure qui dépasse largement le cadre du journal. En 1919, la couleur distinctive du leader de l'épreuve est définie en référence à L'Auto qui est imprimé sur papier jaune.

59 FORÇATS À VÉLO POUR UN TOUR DE FRANCE DANTESQUE  1er juillet 1903

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Astuce

Recette anti-puce pour Médor

Si Médor ou Kiki n'ont pas la chance, comme beaucoup de leur congénères aujourd'hui, de dormir dans un panier bien au chaud à l'intérieur de la maison mais plutôt dans une niche à l'extérieur, ils ont plus de chances de rejoindre le club des sacs à puces. Pour leur éviter ce désagrément, il semblerait que quelques feuilles de noyer dans leur paillasse éloigneraient miraculeusement les indésirables... enfin selon les dires de ma grand-mère, bien évidemment.

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Un instant en ce bas monde

Photo de iam hogir - Pexels

Un chat roux, posé avec une grâce toute féline sur une rambarde tiédie par le jour, observe le monde. Sous ses pattes s’étend un paysage sans fin d’abris humains, empilés, juxtaposés, comme une ruche infinie. Il les regarde avec une perplexité silencieuse.

Les humains aiment se rassembler, semble-t-il. Ils s’agglutinent, bâtissent les uns contre les autres, et pourtant, chacun protège farouchement son fragment d’espace. Ils passent, se croisent, s’évitent parfois, s’ignorent souvent, obéissant à des règles que le chat ne cherche même plus à comprendre.

Ils dévorent toutes sortes d’animaux - sans parler de cette curieuse fantaisie de les accompagner de diverses plantes -, mais aiment à caresser ses semblables et, encore plus incompréhensible, montrent la même affection pour les chiens. Ils détruisent ce qu’ils ont construit, puis recommencent, inlassablement. Ils peuplent le monde avec une ardeur étrange, comme s’ils craignaient le vide.

Le chat roux cligne lentement des yeux. Tout cela lui paraît à la fois agité et lointain, dense et sans importance.

Alors, avec l’élégance simple de ceux qui n’ont rien à prouver, il se lève, s'étire longuement, et s’en va, retournant à ses affaires de chat.

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Espace lecture

Honor Harrington, le space opera pensé comme une bataille navale

Les 23 volumes sur Babelio

Il existe des sagas de science-fiction qui misent avant tout sur le dépaysement, d’autres sur l’aventure pure, et d’autres encore sur la politique galactique. Honor Harrington réussit à réunir tout cela dans un même ensemble, avec une ambition rare : raconter l’ascension d’une héroïne de premier plan dans un univers où chaque décision tactique peut peser sur le destin d’empires entiers.

Créée par David Weber, la série suit Honor Harrington, officier de la flotte du royaume de Manticore, une commandante brillante, inflexible et extraordinairement compétente. Dès les premiers volumes, elle se retrouve propulsée dans des situations tendues, presque ingagnables, qu’elle transforme en victoires grâce à son sang-froid, sa lecture du combat et sa capacité à inspirer ceux qui servent sous ses ordres. On est ici très loin d’une héroïne décorative : Honor est une femme de commandement, au sens le plus noble du terme.

Les combats spatiaux constituent l’un des grands plaisirs de la saga, parce qu’ils sont décrits avec une minutie presque militaire. Les vaisseaux ne s’affrontent pas dans un brouhaha indistinct : chaque accélération, chaque changement d’axe, chaque distance et chaque angle de tir compte. Les capitaines doivent anticiper les trajectoires, tenir compte du délai des communications, évaluer la puissance des armes, la résistance des boucliers et les contre-mesures adverses. Cette précision donne aux batailles une intensité particulière, comme si l’espace devenait une immense mer tactique où la moindre erreur se paie très cher.

L’autre force du cycle tient à son équilibre entre aventure militaire et intrigue politique. Les conflits ne se limitent jamais à des escarmouches dans le vide interstellaire. Derrière chaque crise, il y a des intérêts économiques, des rivalités entre puissances, des calculs diplomatiques et des jeux d’influence. Honor Harrington n’évolue donc pas seulement dans un théâtre de guerre, mais dans un monde où les décisions militaires ont des conséquences immédiates sur les équilibres politiques. Cela donne à la saga une ampleur très immersive.

L’univers, souvent appelé Honorverse, est vaste, structuré et cohérent. David Weber y construit une civilisation spatiale avec ses traditions, ses flottes, ses tensions et ses codes d’honneur. Cette solidité participe beaucoup au plaisir de lecture : on a vraiment l’impression d’entrer dans un monde vivant, qui possède ses règles, son histoire et sa logique interne. C’est sans doute ce qui explique l’attachement durable de nombreux lecteurs à cette série.

Il faut aussi souligner la personnalité de l’héroïne. Honor Harrington n’est pas seulement une tacticienne exceptionnelle ; elle incarne une forme d’intégrité, de devoir et de constance qui la rend immédiatement mémorable. Elle avance souvent dans des contextes hostiles, parfois isolée, parfois sous-estimée, mais toujours portée par une discipline de fer. Son lien avec son univers, avec son équipage et avec sa mission donne à la saga une vraie dimension humaine, malgré l’ampleur cosmique du décor.

Pour qui aime les récits de science-fiction militaire, les grandes manœuvres, les personnages forts et les univers développés avec sérieux, cette saga offre une expérience particulièrement riche. Elle a le souffle des grandes épopées, la précision d’un roman d’anticipation stratégique et le plaisir très concret d’une série où l’on suit une héroïne qui grandit, combat, doute parfois, mais ne renonce jamais.

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